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Notes sur le tag : poésie
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Mémorial
Ce printemps, je m'ai pas vu fleurir les arbres À peine un peu de blanc suspendu insouciant aux branches Cela s’est fait si vite, en une nuit, comment s’y retrouver ? J’ai tant de peine depuis que tu n’es plus là pour soutenir mon cœur La mort, quelle muette aveugle chose quand elle nous étrangle ! Pourtant, tout semble né une fois encore du mystère Il y a ce pollen semé de...
Publié le 17/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Maintenant que chacun te caresse...
Maintenant que chacun te caresse pour se rassurer, je me vante de t’avoir découvert le premier Pourtant, c’est le contraire Je me souviens quand tu gisais Sur le sol je t’ai soulevé Et posé sur mes épaules C’était pendant la révolution Les gens las d’avoir rêvé plutôt que vécu Prenaient la fuite Oui...
Publié le 17/05/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
Toute la nuit...
Toute la nuit nous avons ramé jusqu’au large Aux mains du vent Et rapatrié de la panse intime de la mer des cercueils mayas Gravés en idéogrammes Sur le sable Nous avons recompté Les syllabes Plus jaunes que la rouille Au moment de dire le nom Des bourreaux ont surgi Et s’avancent vers nous...
Publié le 16/05/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...
UN NOM
Alfred de VIGNY, Les destinées : J'ai fait illustre un nom qu'on m'a transmis sans gloire. Qu'il soit ancien, qu'importe ? Il n'aura de mémoire Que du jour seulement où mon front l'a porté. LAMARTINE, Un nom : Il est un nom caché dans l'ombre de mon âme, Que j'y lis nuit et jour et qu'aucun oeil n'y voit, Comme un anneau perdu que la main d'une femme...
Publié le 16/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
cocci'grue
pour "Adalia" de POULILI. bien loin de Paris et ses appétits j’ai pris le pouls, Lili de ton obscure fantaisie pour un coup dans l’aile chez la coccinelle qui faisait la grue sur le pavé nu j’ai bu ma mitraille et livré bataille avec les bourrus pour une parade comme par bravade cette dame-oiseau dansait le tango donnant le vertige le donnant, vous dis-je...
Publié le 16/05/2008 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
L'art et le reste
Voici bientôt un an que je n’ai plus écrit le moindre vers. Rien ne coule de source, et pourtant c’est là, tout près, je le sens Ça végète déjà, juste refusé, pour poindre avec le jour, peut-être Est-on maître après tout de ce qui se donne sans se livrer ? Je vois mon père, grand et dur, penché sur son jardin Le pommier est en fleurs, c’est les matins qu’il préfère J’entends ma...
Publié le 15/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
L'indulgence
L'Indulgence est tendre, elle est femme. Ceux qu'un faux pas, même expié, Dans le monde à jamais diffame, Lavent leur front dans sa pitié. Humble soeur aux longues paupières, Pour l'homme, fût-il criminel, Tandis qu'on lui jette des pierres, Elle garde un pleur fraternel. S'approchant du coeur plein de fange, De scorie épaisse et de fiel, Pour l'assainir, elle y mélange Cette...
Publié le 15/05/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
Les Grandes Eaux
Les eaux n’avaient de cesse de monter, depuis. La ville submergée était abandonnée par la plus grande part des gens catastrophés. Et la pluie qui semblait ne plus jamais devoir s’arrêter de pleuvoir ricochait sur la Chambre Noire. Tu m’avais recueilli, transi, abasourdi, sur le canapé-lit de ton premier étage où je brûlais de fièvre et buvais de tes lèvres la force qui...
Publié le 15/05/2008 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...
Par DESSUS les HAIES
Maintenant que les balises y sont toutes posées, on peut entreprendre la virtuelle randonnée du Chemin des Poètes de Durcet, dans l'Orne. Le rendez-vous est ici: http://biloba.over-blog.com/On y verra que, grâce à l'ami Jean-Claude TOUZEIL, et en dépit de l'humidité des sentiers, la poésie, comme les passereaux, s'affranchit des ornières et survole sans peine les haies bocagères.
Publié le 13/05/2008 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Blogème LVI
C’est un fait, il faut avouer que tu as pris goût à tes exils intérieurs. Tu t’y complais tel un récidiviste qui s’éloigne dans la nuit, le revolver sur la tempe.
Publié le 13/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
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