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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Un Champ labouré sur la colline

Dans l’apaisante sonorité matinale du désir Le morcellement de l’aurore évanouie Caresse ton visage aux fleurs de l’envie   Doucement, précautionneusement, La terre s’arrache à son socle d’éternité D’un éveil empli de parfums et d’odeurs   Les sens se comblent, se dilatent,   fusionnent Se dispersent et fusionnent...

Publié le 11/10/2008 dans Le Défilé de... par Neriel | Lire la suite...

Nuit

Le ciel d'étain au ciel de cuivre Succède. La nuit fait un pas. Les choses de l'ombre vont vivre. Les arbres se parlent tout bas. Le vent, soufflant des empyrées, Fait frissonner dans l'onde, où luit Le drap d'or des claires soirées, Les sombres moires de la nuit. Puis la nuit fait un pas encore. Tout à l'heure, tout écoutait. Maintenant nul bruit n'ose éclore ; Tout s'enfuit,...

Publié le 11/10/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Premiers émois

  Do ré mi fa si la si do Écoute le chant des oiseaux, ils ont tant à nous raconter De là-haut ils nous observent, nous voient dans notre cachette   Entends la douce mélodie des premiers émois Tes yeux d’azur reflètent l’immaculée lumière des cieux Le souffle du vent chaud câline tes frêles épaules dénudées S’échappe la goutte d’eau bénite de l’intimité de...

Publié le 10/10/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...

Septième chant du Sixième degré

"Je vis dans une caverne, notre grand père avait des bras couvert de plumes. moi, je dois être un homme des cavernes" EXTR: "Partition Rouge"- "Chants pour écorce" (Poèmes et chants des indiens d'Amérique du Nord) Jacques ROUBAUD - Florence DELAY / Editions du Seuil (Octobre 1998)

Publié le 10/10/2008 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

Jacques Brel : trente ans déjà...

    ...qu' il est parti aux quatre vents du plat pays. Le plat pays, le sien, le nôtre, là où dans les longues plaines, de l' Artois à la Frise, du Limbourg à la Zélande, beffrois et clochers carillonnent encore le souvenir d' Uylenspiegel. Hommage à l' enfant de Schaerbeek, hommage à Jacques Brel, tout simplement!...

Publié le 09/10/2008 dans Marie-Paule... par Marie-Paule DARCHICOURT | Lire la suite...

LE MATIN

Se lever de bonne heure le matin Se préparer une tartine de pain Regarder le soleil se montrer Sur la ligne d'horizon Choisir sa tenue, s'habiller Regarder en rêvant l'horizon Pour commencer la journée Ecouter les moteurs tourner Des voitures voisines Regarder quelques vitrines Aux couleurs des vacances Et arriver quelle chance A l'heure au...

Publié le 08/10/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Le fleuve ses berges désertes herbues une péniche qui va passer une écluse plus loin

Elle a déjà traversé bien des villes mais son vrai voyage est dans la campagne Le fleuve est calme puisqu’il peut accueillir les péniches Quand il devient dangereux et qu’on ne peut dompter ses colères le fleuve est abandonné à son chaos Les péniches glissent alors sur des canaux faussent ainsi compagnie à l’ire des eaux Que tu regardes la péniche du bord du fleuve ou du canal...

Publié le 08/10/2008 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

VOIR UN AMI PLEURER

Jacques BREL a débuté en 1953 sur le scène des TROIS BAUDETS à PARIS. Je lui rend un petit hommage ici. http://fr.youtube.com/watch?v=z_JJRN_GFd4    

Publié le 07/10/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

à lunir

L'est ni pas criste, ni pleureux juste un peu il mièvre les yeux il fait des bulles, il fait des "oh" qui ploppent de sous son museau C'est pas la vie qu'il voit d'en bas ni pas tant d'être toujours là où ne l'espèrent même plus du cabot les regards perdus L'attend juste que sa copine au doux parfum d'égalantine le rejoigne ici, à son tour et c'est...

Publié le 07/10/2008 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Tristan 1

Je tremble en voyant ton visage flotter avecque mes désirs tant j'ai de peur que mes soupirs ne lui fassent faire naufrage. TRISTAN Les miroirs flottants de Saint Amant sont l'emblème de cette poésie tremblée qui aime les glaces liquides, les eaux aux reflets mouvants, les transparences aqueuses, les coulantes images (...) L'effritement du monde, son morcellement, sa fragmentation,...

Publié le 07/10/2008 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

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