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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

natures fortes

Deux tableaux se font face l'un grisonnant, l'autre vivace ; ce qui se passe entre eux - je l'observe, ne saute pas aux yeux et comme ils parlent peu il me faut deviner leur dialogue discret Le naturel de l'un semble incommoder l'autre dont le sourcil arqué, torse, froissé, se vautre sous la paroi exsangue du front inquiet grogne, rogne à la base du nez la trogne d'un coup de griffe...

Publié le 14/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

l'heure avait le front noir...

l'heure avait le front noir et or à en courber l'échine l'automne et ses rapines dépouillaient nos grands frères les nuées se livraient encore à quelque horrible fête on y tranchait les têtes dans des éclats de rire et moi de contempler le spectacle sauvage comme un autre à la plage regarde ses pieds un capiteux parfum d'été engluait l'atmosphère il vous coulait de...

Publié le 13/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

porte close feinte

Porte close vibre Oh ! mon amour, mon bel amour viens, je t'en prie et vois ce que j'ai là pour toi ce que j'ai pris Elle est à toi comme jamais je ne le puis c'est une tendre fleur des bois que j'ai cueillie Porte close geint Oh ! mon amour, mon bel amour veux-tu entendre de ma douleur le chant qui te dit viens me prendre Oh, mon seigneur ! Oh, mon malheur !...

Publié le 12/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Blogème LXXXVIII

Le serpent, d’où lui vient sa séduction particulière, si insistante, si terrifiante ? Peut-être de son apparente immobilité ? Car ne plus éprouver le besoin de bouger, c’est avoir compris que le bien et le mal sont trop inextricablement confondus pour pouvoir se passer l’un de l’autre, c’est accepter que sa propre souffrance et que son propre bonheur continueront à se contaminer à jamais.

Publié le 12/09/2009 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Linda Maria Baros (2)

  Comme un continent englouti par les eaux     Mon pays était comme un continent englouti qui flottait dans l'air poussiéreux, tel un mort dans la lumière de l'après-midi.   Les pères étaient rares, comme des coquilles qui avaient transpercé la peau altière, rocheuse, des montagnes.   Les mères étaient effilées comme une larme ; les...

Publié le 11/09/2009 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

horror sleeps, door wide open

Dors, je le veux Dors, maintenant Tu n'as plus d'yeux : plus de tourment Dors, je le dis je le répète Va sur ce lit mon corps sans tête D'or précieux dorénavant dores et déjà tue, cours la rivière des songes abouche le sang de l'éponge et repais-t-en soleil par milliers son trésor te dira mieux comme tu dores l'aurore. tiniak ©2009 DUKOU ZUMIN &ditions TwalesK

Publié le 10/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

Le Royaume interdit

  MACAO, CAMOES & LA CHINE     Après La Révolte de Guadalajara (2008), les éditions Circé publient un nouveau roman de Jan Jacob Slauerhoff, le plus célèbre sans doute : Le Royaume interdit .     Le mot de l’éditeur   Né en Frise en 1898, poète et romancier, JAN JACOB SLAUERHOFF est...

Publié le 10/09/2009 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

Princesse

"Un prince était vexé de ne s'être employé jamais qu'à la perfection des générosités vulgaires. Il prévoyait d'étonnantes révolutions de l'amour et soupçonnait ses femmes de pouvoir mieux que cette complaisance agrémentée de ciel et de luxe. Il voulait voir la vérité, l'heure du désir et de la satisfaction essentiels. Que ce fût ou non une aberration de piété. Il voulût. Il possédait au moins...

Publié le 08/09/2009 dans Certains jours par Frasby | Lire la suite...

...quoi d'autre dans le chili tunisien ?

murs austères et songeurs, à l'enfilade réfléchissant la chaleur par les calades où le pavé poussiéreux mollit un peu mais ce n'est qu'un lumineux trouble des yeux c'est l'heure où fille et mère d'oranges passent au rouge dans l'ombre étrange qui se gardait sous l'arcade fraîche de seulement leur frôler la mèche père et frères sont au souc à leur étal pratiquant un franc...

Publié le 08/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

conduite aveugle en milieu sourd

Passée la porte, rentré chez soi n’y être plus déjà une autre porte, là, devant moi je ne la connais pas poussée la porte, un autre lieu moins connu s’il se peut une autre porte devant les cieux pris de vertige, amoureux ? et plus ni porte ni plus de ciel qu’un flottement d’ombelle il me transporte jusqu’au parvis où m’attendent en nid des nuits de portes, fermées,...

Publié le 08/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

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