Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : poème

Tags relatifs

Dernières notes

L'amour

Rien n’existe en soi Tu es parce qu’il est Il est parce que nous sommes Mai qui a formé la première chaîne ? Et pourtant ils étaient deux Homme et femme A former le premier maillon Dans le tremblement et la crainte D’un premier amour La peau encore en frisonne Les cils se dressent sur l’œil  Tout s’épanouit dans l’apparence Deux mains se rejoignent Et...

Publié il y a 5 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

CHANCE (Paul GERALDY)

Et pourtant, nous pouvions ne jamais nous connaître ! Mon amour, imaginez-vous tout ce que le Sort dut permettre pour qu’on soit là, qu’on s’aime et pour que ce soit nous ?   Tu dis : << Nous étions nés l'un pour l'autre. >> Mais pense à ce qu’il dut falloir de chances, de concours, de causes, de coïncidences, pour réaliser ça, simplement, notre amour !   Songe...

Publié il y a 6 jours dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Acroustique pèr Héloïse

Acrostiche pour Héloïse Acrostic for Heloïse La Commune de Paris éclate le 18 mars 1871 dans la capitale. Elle dure 71 jours et se solde par de nombreuses condamnations par des conseils de guerre chargés de juger les communards. Les peines sont exécutées dans les prisons de tout le territoire. C’est le cas d’E. Clapied, enfermé à la prison Sainte-Anne d’Avignon en 1871 pour purger 3...

Publié il y a 9 jours dans │ˉˉˉˉ│∩│ˉˉˉˉ... par Avignon | Lire la suite...

Liberté

Le limon n’est qu’une glu d’impressions À transformer en matières premières Comme les galaxies, il erre dans le vide S’assemblant peu à peu, se rejetant Ou se dissolvant dans l’éther primordial Ne reste de tout cela qu’un poids Qui encombre l’esprit et pèse sur la conscience Pour resurgir un jour sous forme de texte À assembler et exploiter jusqu’au livre Qui engrange le...

Publié il y a 11 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Plus rien

Plus rien… Il ne reste rien… L’amour n’existe plus Même la haine n’est plus Est-ce indifférence ? Non, même plus d’intérêt Juste un peu de compassion Pour l’absence de réaction Noyée dans son autonomie Elle s’en va… Loin… Très loin… Mélange d’humeur De rancœur et de peur… Rien ne va plus Les dés sont jetés  N’y a-t-il plus d’étincelles ? Au-delà, derrière...

Publié il y a 13 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

FILS DE LA VIE

La vie se tricote Et se détricote Le bonheur se défile Les soucis s'enfilent Ils te piquent ton coeur Tu dessines des fleurs Au fil de tes toiles Sur des échantillons Des croix en médaillon Gondolent les motifs De tes soucis chétifs. (Un de mes poèmes écrit le 24 août 2013 illustré par un de mes...

Publié il y a 13 jours dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

DANS LA NUIT

Les couleurs du jour Après les heures qui courent Deviennent horizontales La nuit triomphale Vole le feu du ciel L'édredon devient miel Les rêves se démêlent. (22.05.19)

Publié il y a 17 jours dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

QUARTIER LIBRE (Paroles Jacques Prévert)

J'ai mis mon képi dans la cage et je suis sorti avec l'oiseau sur la tête Alors on ne salue plus a demandé le commandant Non on ne salue plus a répondu l'oiseau Ah bon excusez moi je croyais qu'on saluait a dit le commandant Vous êtes tout excusé tout le monde peut se tromper a dit l'oiseau.

Publié il y a 20 jours dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Parallèles et profondeur

  Je l’ai rêvé Je l’ai fait J’en rêve   Entre deux...

Publié il y a 24 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Silver Letters 3 : Le Moulleau

Cette photographie de moi, tu avais tenu à la prendre un après-midi d'août, tu savais pourtant combien je détestais cela. Non loin de la mer que j'avais voulu voir, nous étions attablés dans un jardin à l'ombre protectrice des arbres. Tu avais un haut de coton écru avec, me semble-t-il, un liseré de dentelle et ton sourire irradiait l'espace, je ne voyais que toi. J'avais pris...

Publié il y a 27 jours dans Music Books... par Play B | Lire la suite...

Page : 1 2 3 4 5 Suivant