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Notes sur le tag : poème

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Dernières notes

”BEAMS” PAR VERLAINE

                    " Beams Elle voulut aller sur les flots de la mer, Et comme un vent bénin soufflait une embellie, Nous nous prêtâmes tous à sa belle folie, Et nous voilà marchant par le chemin amer. Le soleil luisait haut dans le ciel calme et lisse, Et dans ses cheveux blonds...

Publié il y a 20 heures dans l'écrivain... par Christian Jougla | Lire la suite...

En toute liberté

Les animaux sont en vacances De mémoire d’homme, cela fait longtemps Qu’une telle chose ne leur est pas arrivée Hier même, je courais dans la campagne Lorsque je vis un chevreuil curieux Sortir la tête d’un champ de colza Me narguer à deux longueurs d’humain Puis décider de bondir au-dessus de la route D’un envol majestueux et puissant Pour gambader dans un pré à l’herbe...

Publié il y a 3 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Poème - Annonciation

« La Vierge Marie a fermé les yeux Et voilé son cœur de ses deux paupières pour ne plus rien voir, pour entendre mieux Un souffle qui fait trembler ses prières... Un frisson le long du petit jardin A couru... Qui vient ? La feuille nouvelle ? Qui passe ?... Un oiseau sort du ciel. Soudain, La graine des champs les sent partir d'elle. Le vent sur le toit vient de rencontrer...

Publié il y a 5 jours dans Chemin... par Prieto | Lire la suite...

Confinement

Plus un mouvement Le temps s’est arrêté L’humain n’ose bouger Seule la nature poursuit Sa ronde, impavide Plus un bruit Les mouvements ont cessé L’homme ne se déplace que dans sa boite Seuls les animaux vivent Leur vie, étonnés Plus un chat La guerre a mis fin A la lutte finale Seuls les enfants rient et impriment des mots, réjouis Plus de caresses L’apathie...

Publié il y a 6 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Entends-tu ?

Qu’ouïs-je ? Non, je ne ouïs rien. Je n’ouïs que le silence. Et l’autre, me ouït-il ? Jouis-je ? Oui, je jouis de tout. Je jouis de l’absence. Et l’autre jouit-il ? Ouïs-je la jouissance Qui coule dans mes veines ? Oui, je m’épanouis Sans même m’évanouir. Mais non, le béni-oui-oui Ne peut jouir sans ouïr. C’est inouï ; il se réjouit Et… S’enf(o)uit… ©...

Publié il y a 8 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

قسنطينة poème du printemps 2020

Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n'es plus. Il faut bien que quelqu'un te succède à cette valse de mots. voici, Le vieux majordome, le poème de l'hiver 2017  ; voici Fazil, le poème du printemps 2017  ;  voici Dans la chambrée, le poème de l'été 2017  ;  voici Silentium, le poème de l'automne 2017 , ;  voici Héroïne, le poème de l'hiver 2018...

Publié il y a 8 jours dans AlmaSoror par Note | Lire la suite...

L'impudence

Ma joie est dans l’ignorance Mon bonheur s’épanche dans l’inexpérience Je cherche ce que j’ignore, sans méfiance, Puis, je découvre l’inexistence… Je fouille donc les abîmes de l’incompétence Et reviens orné des palmes d’une nouvelle naissance Fort d’un plein auparavant sans nuance Revêtu d’indécence et de munificence Quelle jouissance, douce et bienfaisante Que cette...

Publié il y a 10 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

NICOLAS BOILEAU : A mon jardinier, Epître

Antoine, de nous deux, tu crois donc, je le voi, Que le plus occupé dans ce jardin, c'est toi. Oh ! que tu changerais d'avis et de langage, Si, deux jours seulement, libre du jardinage, Tout à coup devenu poète et bel esprit, Tu t'allais engager à polir un écrit Qui dît, sans s'avilir, les plus petites choses, Fît des plus secs chardons des œillets et des roses, Et sût...

Publié il y a 15 jours dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

L'univers

U… un… uni… hiver… ver… vers… Cela commence par la vingt-et-unième lettre. Pourquoi n’est-ce pas la première et la dernière, Un contenant empli de finis, lui-même infini, Le mystère tenu dans la main de Dieu, Réfugié dans la chaleur de son être ? Ce n’est qu’une courbe recueillant le monde, Cette goutte de parfum qui résume La petitesse et la puissance rassemblées, Féminin...

Publié il y a 16 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Tableau d'Auguste Haessler

L’inconnue dérive et marche sur les flots, écarquillant les yeux. Le marécage s’enhardit, il boutonne ses maigres fleurs. Le scorbut déverse sa rancœur, la fièvre saigne les pentes escarpées. Le volcan lave ses blessures, criant de froid en enflammant le reflux. Elle s’avance cachée, les yeux baissés, sereine, à mi-chemin entre l’imaginaire et une réalité éphémère, enfouie...

Publié il y a 25 jours dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

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