Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : mort

Tags relatifs

Dernières notes

Norbert

  A 60 ans il dansait seul devant la glace, se jetait en sanglots sur son lit où il restait prostré pendant des heures, se regardait longuement dans la glace avant de sortir et buvait des petits verres de vin sur la place plantée avec ses copains et copines. Son visage avait toujours le sourire de la saison, sa parole s'adaptait à l'atmosphère et à la circonstance. Je le voyais de ma...

Publié le 22/04/2015 dans AlmaSoror par Note | Lire la suite...

André Gide, Les Nourritures terrestres

                                           ...

Publié le 21/04/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Franck Venaille, Chaos

  Amères sont nos pensées sur la vie Amè- Res sont-elles ! Il suffit — ô amertume ! — D’un instant, tel celui où ce cerf-volant Échappant à l’enfant se brises sur les gla- Ciers du vent pour que disparaisse ce Bonheur d’aller pieds nus sur le sable Amers de savoir que ce sont sur des éclats De verre que nous marchons. Que nous Nous...

Publié le 30/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

C'est le printemps...

  I. GLAS   Je reviendrai demain Je ne cèderai pas La tombe est fraîche encore Ainsi se parlait-il. Un rayon de soleil, un verre de vin auraient raison de tout – rengaine !   Aurélien Chevenoz, Foudres       II. PROMENADE   que ce serait une promenade on nous disait   alors je suis parti   et un temps...

Publié le 29/03/2015 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

René Char, La pluie giboyeuse

  Floraison successive   La chaude écriture du lierre Séparant le cours des chemins Observait ue marge claire Où l’ivraie jetait ses dessins.   Nous précédions, bonne poussière, D’un pied neuf ou d’un pas chagrin.   L’heure venue pour la fleur de s’épandre La juste ligne s’est brisée. L’ombre, du mur, ne sut descendre ;...

Publié le 20/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

The old bad boy et la mort

 . " I am 70 years Old man      A bad boy a bad old man.      Je vis parce que je n'ai pas le courage de me donner la mort. Je vis parce que j'ai enfants petits-enfants and wife. Je vis parce que je peux marcher encore, écrire et apprécier un fleuve qui coule, le bruit des vagues, les petites fleurs qui éclosent, les lilas, les cerisiers...

Publié le 10/03/2015 dans Le JOURNAL... par Scriblerus | Lire la suite...

Ce peut être comme ça que l'on meurt ...

    Ce doit être comme ça que l'on meurt. Du moins ce peut être comme ça.    Dès lors que la mort ne se produit pas dans un fracas accidentel ou au cours d'une douloureuse et longue agonie. Alors la mort c'est comme une marée qui monte tranquillement mais inexorablement. Chaque jour notre peau se desquame.  Plus de désir, ni de sortir, ni d'aller au cinéma, ni de...

Publié le 08/03/2015 dans Le JOURNAL... par Scriblerus | Lire la suite...

Alejandra Pizarnik, Cahier jaune, traduction Jacques Ancet

                                                                Tragédie  ...

Publié le 05/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Comme c'est étrange

.     Comme c'est étrange de comprendre que désormais inéluctablement est venu le temps des comptes et du décompte des jours qui conduisent à notre échéance, comme c'est étrange de savoir que les autres, les jeunes, les enfants comptent avec votre disparition même à échéance moyenne, comme c'est étrange de vivre avec ceux qui potentiellement sont susceptibles d'assister à vos...

Publié le 28/02/2015 dans Le JOURNAL... par Scriblerus | Lire la suite...

Rassurez-vous madame, on meurt, on meurt, on meurt ...

Jeudi 12 février 2015 - 6.32       Cela ne me regarde pas mais un accord signé à Minsk sur le mode insomnie, je serai curieux d'en suivre les péripéties, mais j'ai assez de moi ...    Moi qui à soixante-dix ans me commets encore et qui, comme l'écrirait Alain Bosquet, geint comme une porte centenaire, moi  qui ne suis plus qu'un pathétique intestin,...

Publié le 12/02/2015 dans Le JOURNAL... par Scriblerus | Lire la suite...

Page : Précédent 28 29 30 31 32 33 34 35 36 Suivant