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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

De l'approbation du monde

  Je réunis ici quelques notes approximatives sur l’art, le mouvement, et la revue du même nom, peut-être aussi sur la religion. Et je voudrais pour commencer les placer sous cette citation de Botho Strauss, tirée d’un texte intitulé « Supporter la distance » consacré à Rudolf Borchardt – écrivain presque inconnu en France, le seul titre traduit étant, à ma...

Publié le 15/04/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Ce qu'essentiellement nous sommes

Aujourd’hui, plus pressé que jamais, il n’a pas attendu Ni le jour et son bruit d’ailes, ni les compagnons de toujours Autre chose de loin l’appelait, comme un sommeil, qui sait ? Le temps de traverser un peu de nuit, une eau qui court Plus rapide que nous, plus ombre qu’ombre, cependant Qu’un vent frais noue sa voix aux hymnes des âmes de passage. (1998)

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Séjour immobile

Mes amis, vers quel monde obscur vous en êtes-vous allés ? Ici, un bruissement de feuilles autour des fûts nouveaux Rappelle vaguement la distance impalpable qui nous sépare À présent, tout nous manque, et l’ombre invente d’autres visages Il y a ce peu d’air qui s’affole, distrait, quelques paroles léguées Comme une offrande pâle à la lisière lumineuse du silence. (1998)

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Visions d'un paradis

On dit qu’ils ont là-bas les yeux moins lourds Pour voir ce que jadis leurs yeux avaient refusé de voir : Les brumes, et puis l’or rose des pétales sur les étangs Formant sous le ciel encre autant de lettres dormantes Une lune chinoise au-dessus des roseaux griffus Qui participe au temps intime des plantes et des bêtes Enfin, certaine rumeur ou chuchotis parmi les cerisiers Sans...

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Les méandres du temps

  Voilà comment on se laisse prendre dans les méandres du temps ou plus exactement dans la problématique du calendrier.   Fallait-il mettre en ligne la première partie du troisième épisode de Station-service, alors que la semaine prochaine je vais m’absenter une quinzaine de jours ? Le publier puis laisser en suspens l’histoire un très long moment ou...

Publié le 14/04/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...

Blogème XXVII

Tes sensations sculptent un monde qui, à l'instant où tu réalises sa présence, a déjà changé d'état. Ta pensée se heurte à une pierre dressée qui n’existe que dans ton imagination. Chaque mouvement que tu effectues pour t'équilibrer te rend à sa toilette froide. Ce n’est pas la peine d’insister sur la valeur de ce qui a pu être enduré ni simplement vécu.

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

La Horde du contrevent d’Alain Damasio - 2 - Il n’y a pas d’Extrême-Amont

      « Ceux qui vulgarisent les arcanes disent de la neuvième [forme] qu’elle est la mort-vive . Ça reste une approximation. La neuvième est la mortalité active en chacun, à chaque âge de l’existence. […] En terme aérologique, j’appelle ça l’ essoufflement . Les abrités sont avant toute autre critique des essoufflés . » A. Damasio, La Horde du...

Publié le 13/04/2008 dans Fin de partie par Thomas Becker | Lire la suite...

Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir

Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir La main droite pour désigner les mots, la main gauche pour désigner les choses Rien ne finit, rien ne commence Sa place était chez moi.   ( Laforgue, Macé, De Lisle, Lubin )

Publié le 13/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

N'ayez point pitié

Fumez marais les images rupestres de l'inconnu vers moi détournent le silencieux crépuscule de leur rire Fumez ô marais cœur d'oursin les étoiles mortes apaisées par des mains merveilleuses jaillissent de la pulpe de mes yeux Fumez fumez l'obscurité fragile de ma voix craque de cités flamboyantes. et la pureté irrésistible de ma main appelle de loin de très loin du...

Publié le 13/04/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Les bulles vivantes

Herbe-à-chat sur les balcons Oseille au sabot des frondaisons Le temps d’un vol de gravelot Point déjà un soleil de bière. Le chat safran scrute à travers persiennes Les confins d’un muret de pierre. Sous le banc des noces ronfle L’époux foudroyé par le pinot. (1989)

Publié le 13/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

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