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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Séjour immobile

Mes amis, vers quel monde obscur vous en êtes-vous allés ? Ici, un bruissement de feuilles autour des fûts nouveaux Rappelle vaguement la distance impalpable qui nous sépare À présent, tout nous manque, et l’ombre invente d’autres visages Il y a ce peu d’air qui s’affole, distrait, quelques paroles léguées Comme une offrande pâle à la lisière lumineuse du silence. (1998)

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Visions d'un paradis

On dit qu’ils ont là-bas les yeux moins lourds Pour voir ce que jadis leurs yeux avaient refusé de voir : Les brumes, et puis l’or rose des pétales sur les étangs Formant sous le ciel encre autant de lettres dormantes Une lune chinoise au-dessus des roseaux griffus Qui participe au temps intime des plantes et des bêtes Enfin, certaine rumeur ou chuchotis parmi les cerisiers Sans...

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Les méandres du temps

  Voilà comment on se laisse prendre dans les méandres du temps ou plus exactement dans la problématique du calendrier.   Fallait-il mettre en ligne la première partie du troisième épisode de Station-service, alors que la semaine prochaine je vais m’absenter une quinzaine de jours ? Le publier puis laisser en suspens l’histoire un très long moment ou...

Publié le 14/04/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...

Blogème XXVII

Tes sensations sculptent un monde qui, à l'instant où tu réalises sa présence, a déjà changé d'état. Ta pensée se heurte à une pierre dressée qui n’existe que dans ton imagination. Chaque mouvement que tu effectues pour t'équilibrer te rend à sa toilette froide. Ce n’est pas la peine d’insister sur la valeur de ce qui a pu être enduré ni simplement vécu.

Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

La Horde du contrevent d’Alain Damasio - 2 - Il n’y a pas d’Extrême-Amont

      « Ceux qui vulgarisent les arcanes disent de la neuvième [forme] qu’elle est la mort-vive . Ça reste une approximation. La neuvième est la mortalité active en chacun, à chaque âge de l’existence. […] En terme aérologique, j’appelle ça l’ essoufflement . Les abrités sont avant toute autre critique des essoufflés . » A. Damasio, La Horde du...

Publié le 13/04/2008 dans Fin de partie par Thomas Becker | Lire la suite...

Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir

Oh ! qu'une, d'Elle-même, un beau soir, sût venir La main droite pour désigner les mots, la main gauche pour désigner les choses Rien ne finit, rien ne commence Sa place était chez moi.   ( Laforgue, Macé, De Lisle, Lubin )

Publié le 13/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Les bulles vivantes

Herbe-à-chat sur les balcons Oseille au sabot des frondaisons Le temps d’un vol de gravelot Point déjà un soleil de bière. Le chat safran scrute à travers persiennes Les confins d’un muret de pierre. Sous le banc des noces ronfle L’époux foudroyé par le pinot. (1989)

Publié le 13/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Poème retrouvé

Je me suis dépouillé sans détours Pour entendre la richesse de ta voix Mais tu ne dis mot – prise de court Le dieu t’emporte, murmure, à travers bois. (1989)

Publié le 13/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XXVI

C’est quand tu as fini de ronger ton os que la mort rencontre le plus sûrement la cavité de ton amour.

Publié le 13/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Considérations non intempestives - 1 -

1 - Dans le couple, quand un, ou une, décide de s'envoler vers des horizons plus grands, c'est un mort inachevé qui prend la parole. Un, ou une,  qui " ne reconnaît pas le bien-fondé de son trépas ". 2 - En l'état actuel d'un monde sans visage humain , l'ennemi n'avance masqué que pour les imbéciles. Pour le peu qui reste, il est on ne peut plus transparent. Ce qui est en...

Publié le 12/04/2008 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

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