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Notes sur le tag : littérature
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Dernières notes
Le nihiliste se meut
En complément de la note précédente, De l’approbation du monde , qui avait pour partie trait au mouvement, et à la contemporaine et modernante revue indisciplinaire du même nom, je ne résiste pas, étant tombé dessus par hasard aujourd’hui, à recopier ces quelques lignes d’André Markowicz ouvrant la postface à sa traduction des Démons , de Fédor Dostoïevski (Babel –Actes...
Publié le 16/04/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...
Bornéo, vie portuaire
à Nicolas Bouvier Cri de mouettes, pleurs d’asticot L’ardoise fendue geint sous le poids De la nuit ; sur les gués, la racaille Vend l’aïeule son pesant de coke. Les pourvoyeurs de haschich disputent À qui mieux mieux les prix sur la place. Dans les narines, suints et sueurs. Détrempés, des noctambules veillent Le regard torve, les transactions....
Publié le 16/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Blogème XXIX
Tu fermes les yeux, t’accroupis sous la fenêtre, tout contre le mur rugueux, et maintenant seule t’importe la sensation de l’astre diurne sur le cou, le visage, cette caresse d'une main sur tes mains; te voici devenu lumière, oscillante chaleur, une paix laissée à son secret dans cette pliure immense... Quels mots ensuite pour dire comment l'expérience a eu lieu?
Publié le 15/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
Espoir timide
Chère âme, si l'on voit que vous plaignez tout bas Le chagrin du poète exilé qui vous aime, On raillera ma peine, et l'on vous dira même Que l'amour fait souffrir, mais que l'on n'en meurt pas. Ainsi qu'un mutilé qui survit aux combats, L'amant désespéré qui s'en va, morne et blême, Loin des hommes qu'il fuit et de Dieu qu'il blasphème, N'aimerait-il pas mieux le calme du trépas ?...
Publié le 15/04/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
Giacomo Casanova :
" Il n'y a point d'homme au monde qui parviennent à savoir tout ; mais tout homme doit aspirer à tout savoir".
Publié le 15/04/2008 dans ” L'Art est... par VALERIE BERGMANN | Lire la suite...
2666 margaritas para los cerdos…, par Carmen Muñoz Hurtado
John Vachon, Hoskins Mound, Texas, 1943. Ce texte fait suite à ma longue critique de 2666 .Estimado Juan.Tu texto en torno a 2666 de Bolaño ha inspirado la escritura de estas palabras sueltas que te hago llegar con total admiración por tu pluma ácida, valiente y punzante. Tienes total razón al referirte, del modo que los has hecho, al ejercicio de la pseudo crítica literaria. Yo me...
Publié le 15/04/2008 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...
L'esprit des lois
Sur la page du site de l'Académie Française qui lui est consacrée, on précise qu'il y eut fort peu de monde aux obsèques de Charles de Montesquieu. Etrange information. Contre-éloge ou médisance ? A l'aube du 10 février 1755 , Charles de Secondat, baron de Montesquieu mourut dans sa soixante sixième année, d'une vile pneumonie, loin de ses vignes, de ses arbres, de sa famille, de...
Publié le 15/04/2008 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...
Blogème XXVIII
Prête l’oreille à l’effondrement de ta pensée en toi, n’aie nulle crainte de répéter souvent l’opération, car c’est le plus accablant mais certes aussi le plus profitable des apprentissages. Enroulé dans ce tissu défait, tu prends la forme de Lazare, traverses le linceul grisâtre, comme une suspension du temps aux confins de l’inachevé . Ta pensée te condamnant à retomber en toi-même sans...
Publié le 15/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
De l'approbation du monde
Je réunis ici quelques notes approximatives sur l’art, le mouvement, et la revue du même nom, peut-être aussi sur la religion. Et je voudrais pour commencer les placer sous cette citation de Botho Strauss, tirée d’un texte intitulé « Supporter la distance » consacré à Rudolf Borchardt – écrivain presque inconnu en France, le seul titre traduit étant, à ma...
Publié le 15/04/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...
Ce qu'essentiellement nous sommes
Aujourd’hui, plus pressé que jamais, il n’a pas attendu Ni le jour et son bruit d’ailes, ni les compagnons de toujours Autre chose de loin l’appelait, comme un sommeil, qui sait ? Le temps de traverser un peu de nuit, une eau qui court Plus rapide que nous, plus ombre qu’ombre, cependant Qu’un vent frais noue sa voix aux hymnes des âmes de passage. (1998)
Publié le 14/04/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
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