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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Blogème LI

Impossible d'aller d'une traite à l'originalité, tant celle-ci blesse l'animal repu en nous. Après tout, on ne se dévore que très rarement soi-même, et encore jamais sans se départir d'une certaine tenue.

Publié le 06/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

MON MAI 68

En mai 68, ma soeur aînée préparait son Bac. Pour moi, cette échéance était encore loin. Elle sortait le week end avec une bande de copains et copines, toujours les mêmes. Je ne l'accompagnais jamais, ce n'était pas ma bande. J'avais demandé à ma mère de m'acheter un pantalon en coton, genre Jean, de couleur rouge brique. Je le portais avec un tee-shirt blanc. Je l'aimais beaucoup. Pour...

Publié le 05/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Le désarroi des orphelins de Mai 68

Dans son deuxième roman, Chromosome 68 , Nicolas Verdan évoque les illusions perdues des pères au regard de leurs enfants. «Les jeunes, c’étaient eux. Nous, c’est la génération Goldorak, rien dans la tête. Nous sommes les enfants perdus de mai », constate amèrement Bruno, protagoniste masculin de Chromosome 68 , deuxième roman de Nicolas Verdan, après la belle entrée en...

Publié le 05/05/2008 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...

Maudit soit Transhumain !

      « Il faut faire le coup de Gilles de Rais, folâtrer avec les Enfers et, à la fin, sauter une seconde fois par-dessus la barrière, mais dans le sens contraire. » Dominique de Roux, Immédiatement .   Réagissant il y a quelques jours à ma critique de son livre Maudit soit Andreas Werckmeister ! , notre ami Juan Asensio évoquait...

Publié le 05/05/2008 dans Fin de partie par Thomas Becker | Lire la suite...

La rencontre (PART I)

La porte s’entrouvre. Elle apparaît dans un éclat de lumière. Sa silhouette se découpe troublante dans le contre-jour de l’embrasure. Elle s’immobilise, scrute le fond de la salle du café, fixe son regard, hésite, puis lance un grand sourire. D’une démarche déterminée, elle se pointe. Je la distingue mieux désormais, débardeur beige, jean bleu seyant. Un fin téléphone rose dépasse de sa...

Publié le 05/05/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...

Guerre contre la réalité

  Il y a une guerre contre l’âge adulte. Une guerre gagnée. Une guerre qu’il ne faut jamais bien sûr finir de gagner. D’éternels adolescents moquent, avec talent parfois, ne soyons pas bégueule, tout ce qui, de près ou de loin, ressemble à une attitude responsable, consciente des réalités. On a tellement dégueulé les réalistes, non sans raison parfois, tant...

Publié le 05/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Blogème L

Dans quelque circonstance que ce soit, n'abdique jamais ton rire ni ta folie, car tu seras toujours en sécurité au milieu de cet escalier à double vis, même si ses degrés conduisent en apparence vers nulle part. Veille seulement à ce que les ombres oiseuses qui gravitent autour de toi puissent elles aussi rire et s'épancher de bon coeur.

Publié le 05/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XLIX

Devant le bras étendu du rêveur, nulle branche ne s'effeuille sans la promesse d'une nouvelle sève.

Publié le 04/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème XLVIII

Je parle d’ici parce que je sais que je ne puis plus rien pour toi. Là où tu respires rougeoie une plaie vibrante parmi les souches et les troncs entassés sur l’antique montagne de pierres… un arbre d’argile qui se consume lentement sur ses os. Parfois je me demande s'il existe une autre issue à l'asphyxie que la mort.

Publié le 04/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Sans le Moyen Âge, on ne comprend rien...

Non. Il fut gallican, ce siècle, et janséniste ! C’est vers le Moyen Âge énorme et délicat Qu’il faudrait que mon cœur en panne naviguât, Loin de nos jours d’esprit charnel et de chair triste.   Roi, politicien, moine, artisan, chimiste, Architecte, soldat, médecin, avocat, Quel temps ! Oui, que mon cœur naufragé rembarquât...

Publié le 04/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

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