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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

SI J'ETAIS UN MORCEAU DE CHOCOLAT

Si j'étais un morceau de chocolat Je me cacherai sous ton oreiller pour calmer tes faims Je m'envelopperai dans le plus bel emballage pour te séduire Si j'étais un morceau de chocolat Pourrai-tu me désirer sans jamais me toucher ? Me ferai-tu fondre sous ta flamme ? Si j'étais un morceau de chocolat Ressemblerai-je tellement aux autres que tu ne me...

Publié le 15/07/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Siham Bouhlal

  Mon être ouvre ses plaies pour y tailler d'autres plaies Il ne sait où va s'épaissir son sang Mon être Buisson d'épines qui se mutile encore Dans ses ténèbres éteint les cierges et brise les éclairs Une douleur gisant dans tes mots décharne ma joie Fracasse ce souffle qui se porte vers toi Tes yeux ne me reconnaissant plus Tes mains devenues absence revêtent mon corps d'une...

Publié le 15/07/2008 dans Poésie... par Plume | Lire la suite...

Blogème LXXVI

À l’Inconscient, cette poétique du riche, préfère la poésie, cette inconscience du pauvre.

Publié le 14/07/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Gaston Compère s'en est allé, poète et romancier

Gaston Compère n'écrira plus. Sûr qu'il publiera encore, il devait avoir des tiroirs pleins d'histoires et de poèmes que personne n'a encore lu. Tout de suite me revient ce souvenir, du temps où avec les Eperonniers on publiait "Nuit de ma nuit"; l'éditrice de la maison, Lysiane d'Hayere, disait à longueur de journée : "Il publie trop, Gaston, quand il ne sera plus là, il aura tellement...

Publié le 14/07/2008 dans Poste restante par Nicolas Ancion | Lire la suite...

Le chat

Entre chien et loup, longtemps j’ai suivi la piste du loup. Avant d’être ici. C’est un lieu commun, un sentier besogneux : l’homme qui veut aller au bout de son art  de vivre ne peut échoir qu’ici. L’art  de vivre qui ne trouve pas ici son prolongement, son aboutissement peut-être, a composé. Et c’est tant mieux. Cet art aura vécu entre la chèvre et le chou. Un...

Publié le 14/07/2008 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

Le ridicule ne tue pas ... même quand c'est le diable qui s'en mêle !!!

A Rouen   (Armada), ………….   la main de dieu a frappé ......................   l'évêque est tombé dans l'eau ....   plouf le gros patapouf !!!!!         

Publié le 14/07/2008 dans Yfig ex nihilo par Yfig | Lire la suite...

SAISIR

Saisir, saisir le soir, la pomme et la statue, Saisir l'ombre et le mur et le bout de la rue. Saisir le pied, le cou de la femme couchée Et puis ouvrir les mains. Combien d'oiseaux lachés Combien d'oiseaux perdus qui deviennent la rue, L'ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue ! (Jules SUPERVIELLE)

Publié le 14/07/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Nuit, paupière

La nuit n'est peut-être que la paupière du jour. Omar Khayyâm

Publié le 14/07/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Pourquoi Mhorn s'appelle-t-il Preben ?

Pourquoi Mhorn s'appelle-t-il Preben ? Parce que sa mère, venue du Nord, habite désormais sur le flanc d'une montagne du Sud-Est, du côté des forêts d'épicéas où craquent volontiers les orages d'été. Un de ces jours de canicule, la mère de Preben Mhorn, dans les derniers mois de sa grossesse, avance péniblement dans le parc public de la petite cité industrielle. Elle finit par s'asseoir...

Publié le 14/07/2008 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Ordet, de Kaj Munk

On peut regretter que le titre n’ait pas été traduit, référence au film de Dreyer « oblige ». Quant à Kaj Munk, l’auteur danois de la pièce ayant inspiré ce film, il semble avoir disparu derrière la notoriété du réalisateur. Kaj Munk était pasteur, poète et dramaturge ; Ordet veut dire « la Parole » et la pièce raconte un miracle, comment on parvient au...

Publié le 13/07/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

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