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Notes sur le tag : littérature
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Dernières notes
FRANCOIS COPPEE : LA MORT DES OISEAUX
Le soir, au coin du feu, j'ai pensé bien des fois A la mort d'un oiseau, quelque part, dans les bois, Pendant les tristes jours de l'hiver monotone, Les pauvres nids déserts, les nids qu'on abandonne, Se balancent au vent sur le ciel gris de fer. Oh ! comme les oiseaux doivent mourir l'hiver ! Pourtant, lorsque viendra le temps des violettes, Nous ne trouverons pas leurs...
Publié le 31/03/2020 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Nouvelle / La déroute des uhlans
Cette fois, la terreur, la désolation, le chaos et la mort étaient à nos portes. On avait signalé les uhlans à quelques encablures. C’était la fin. On ne sortirait plus des ténèbres. On entendait des clameurs, des cris, les galops et les hennissements de leurs chevaux. Le vacarme emplissait la nuit. Une ombre envahit d’un seul coup le mur en face de moi, un cheval qui se cabrait, et...
Publié le 31/03/2020 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...
Carnet / Haïkus et amuse-gueules
J’essaie parfois de lire des haïkus mais mes tentatives sont brèves car malgré l’indéniable beauté que l’on peut rencontrer dans cette forme, mon esprit cent pour cent occidental s’adapte décidément mal à cette lecture. Et je ne parle pas des querelles byzantines entre les gardiens sourcilleux de la tradition de composition et ceux qui préfèrent s’en inspirer pour l’adapter librement....
Publié le 30/03/2020 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...
Dans l'esprit et dans le coeur
Sarah glissa la cassette dans l'auto-radio. La bande grésillait un peu. Puis, après quelques secondes, la voix des Bee Gees emplit l'habitacle de la voiture: I know your eyes in the morning sun, I feel you touch me in the pouring rain... La-dite cassette était arrivée dans une grande enveloppe avec un dossier épais d'une dizaine de pages. L'ensemble avait été posté au Japon trois...
Publié le 28/03/2020 dans La plume et... par Do | Lire la suite...
Orgueil et préjugés de Jane Austen, par Gregory Mion
Crédits photographiques : Sam Rowley (PA). Nihil novi sub sole. L’Ecclésiaste. Les bonnes femmes actuelles qui affirment jouer un rôle en littérature n’ont manifestement jamais lu des pythonisses comme George Eliot ou Jane Austen, la première ayant pour ainsi dire saisi le témoin là où la seconde l’avait justement déposé, continuant l’exploration du feeling jusque dans ses...
Publié le 27/03/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...
L’humour Brassens
Pierre Cordier est un artiste belge. Il faisait partie, avec André Tillieu et bien d'autres encore, de ce qu'on appelait la bande des Belges , chère à Brassens. C'est d'ailleurs Brassens qui l'encouragea « à suivre un chemin encore mal fréquenté et plein d’escarpements » , quand il inventa le chimigramme. Il a travaillé aussi sur des hommages à Michaux. Dans...
Publié le 27/03/2020 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
En toute liberté
Les animaux sont en vacances De mémoire d’homme, cela fait longtemps Qu’une telle chose ne leur est pas arrivée Hier même, je courais dans la campagne Lorsque je vis un chevreuil curieux Sortir la tête d’un champ de colza Me narguer à deux longueurs d’humain Puis décider de bondir au-dessus de la route D’un envol majestueux et puissant Pour gambader dans un pré à l’herbe...
Publié le 27/03/2020 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Carnet / Du choix des armes (dans la fiction)
L’un des personnages récurrents de mes nouvelles et romans parus et à paraître, l’enseigne de vaisseau Mhorn, porte en permanence un pistolet chargé, non pas dans l’intention de s’en servir pour commettre un crime mais pour adoucir la sensation d’impuissance provoquée par la blessure mal cicatrisée d’un vieux chagrin. Il n’est pas non plus un personnage suicidaire, juste quelqu’un qui n’a...
Publié le 25/03/2020 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...
Sombre comme la tombe où repose mon ami de Malcolm Lowry
Photographie (détail) de Juan Asensio. Malcolm Lowry dans la Zone . Sombre comme la tombe où repose mon ami se tient dans l'ombre portée, immense, de Sous le volcan qui n'a pas encore été publié au moment où Malcolm Lowry évoque son retour au Mexique, avec sa femme, sous les traits d'un couple imaginaire plus vrai que nature car affublé de leur propension indéfectible à...
Publié le 24/03/2020 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...
Confinement
Plus un mouvement Le temps s’est arrêté L’humain n’ose bouger Seule la nature poursuit Sa ronde, impavide Plus un bruit Les mouvements ont cessé L’homme ne se déplace que dans sa boite Seuls les animaux vivent Leur vie, étonnés Plus un chat La guerre a mis fin A la lutte finale Seuls les enfants rient et impriment des mots, réjouis Plus de caresses L’apathie...
Publié le 24/03/2020 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
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