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Notes sur le tag : georges didi-huberman

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Dernières notes

Georges Didi-Huberman, Éparses

Éparses, les positions psychiques que chacun est susceptible de tenir au creux d’une seule, d’une simple expérience émotionnelle. Je me souviens — c’était il y a longtemps —qu’un jour où je pleurais beaucoup, je rencontrai par hasard mon visage dans le miroir. Quelque chose alors se brisa, quelque chose apparut : mon existence devint éparse, clivée. Je découvris, à me voir...

Publié le 06/07/2020 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Niki Giannari, « Des spectres hantent l’Europe », Georges Didi-Huberman, « Passer, quoi qu’il en...

photogramme du film de Maria Kourkouta & Niki Giannari Des spectres hantent l'Europe https://www.youtube.com/watch?v=VReuK17ouDM   « Tu avais raison. Les hommes vont oublier ces trains-ci comme ces trains-là. Mais la cendre Se souvient. »   & & &   « On ne témoigne jamais pour soi. On témoigne pour...

Publié le 25/01/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Georges Didi-Huberman, Écorces

                        J’ai levé les yeux vers le ciel. En cet après-midi de juin où l’azur était plombé, couleur de cendre, j’ai senti la lumière implacable comme on reçoit un coup. La ramure des bouleaux au-dessus de ma tête. J’ai fait une ou deux photographies à...

Publié le 18/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Silenzi fratelli

Dans Sentir le grisou , Georges Didi-Huberman évoque le rôle de l'artiste, sa capacité à anticiper l'histoire et à nous avertir. L'artiste est ici Pier Paolo Pasolini, dont il cite et traduit ce poème, sur les femmes de mineurs victimes d'un coup de grisou (p. 69)  : « E la classe degli scialli neri di lana, dei grembiuli neri da poche lire, dei fazzoletti che avvolgono le facce...

Publié le 20/10/2014 dans L'autre jour par L'autre jour | Lire la suite...

Georges Didi-Huberman, Essayer voir

                                  « Comment essayer dire ? » ( how try say ? ), se demande Beckett 1 . Et il répond par l'indication d'un geste double ou dialectique, un geste constamment reconduit à la façon dont nos propres paupières ne cessent d'aller et venir, de battre au-devant de nos yeux : « Yeux...

Publié le 06/05/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Georges Didi-Huberman, Sentir le grisou

   Sentir le grisou, comme c'est difficile. Le grisou est un gaz inodore et incolore. Comment, alors, le sentir ou le voir, malgré tout ? Autrement dit, comment voir sentir la catastrophe ? Et quels seraient les organes sensoriels d'un   tel voir venir, d'un tel regard-temps ? L'infinie cruauté des catastrophes, c'est qu'en général elles deviennent visibles bien trop...

Publié le 02/04/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Georges Didi-Huberman, Soulèvements poétiques (poésie, savoir, imagination)

                     Le poème comme don de mots-voyances      Séparément, sans doute, les mots sont aveugles. Mais certaines façons de les agencer, certaines tournures pour leur faire prendre position, certaines phrases en somme, sont capables de devenir voyances. Ce n'est pas le seul mot pan qui nous fait...

Publié le 30/10/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Georges Didi-Huberman, Écorces

  Ce baraquement du camp d’Auschwitz a été transformé en stand commercial : il vend des guides, des cassettes, livres de témoignage, des ouvrages pédagogiques sur le système concentrationnaire nazi. Il vend même une bande dessinée très vulgaire, qui semble raconter les amours d’une prisonnière et d’un gardien du camp. Il est donc un peu tôt pour se réjouir complètement. Auschwitz...

Publié le 22/04/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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