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Notes sur le tag : claude esteban
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Dernières notes
Claude ESTEBAN en CHAMBRE
Qu'elle bouge enfin, cette branche, qu'il y ait du vent, du bruit, ailleurs, partout hors de la chambre. Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001
Publié le 03/07/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Claude ESTEBAN en MINÉRAL
Minéral endormi, écoute mieux, tout le bruit de la mer tremble dans tes coquilles. Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001
Publié le 29/06/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Claude ESTEBAN après le SOLEIL
Ce soir ce qui reste du soleil ne me concerne plus je me contente et tout le corps ancien d'une brûlure. Claude ESTEBAN , Étranger devant la porte I Variations, Léo Scheer, 2001
Publié le 17/06/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
La BOUCHE de Claude ESTEBAN
Au premier mot j'ai compris que je faisais fausse route dans ma bouche. Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001
Publié le 21/02/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Claude ESTEBAN dans le VENT
Que tout soit léger, qu'il y ait à peine un peu de vent et qu'il nous emporte comme ces pollens que les arbres perdent que nos âmes se dispersent dans l'espace et qu'un jour quelqu'un sache que nous avons vécu en respirant une fleur quelconque. Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001...
Publié le 03/02/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
La VIEILLESSE selon Claude ESTEBAN
C'est si facile de mourir, je veux qu'on vieillisse comme un arbre. Claude ESTEBAN , Morceaux de ciel, presque rien, Gallimard, 2001
Publié le 24/01/2020 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Bleu, bleu surtout, de Claude Esteban
Ce matin, je ne voudrais écrire que la clarté du ciel et tous les mots qui me viennent en mémoire sont encore lourds de la nuit passée et me trahissent. On imagine les signes verbaux comme une sorte de réserve toujours disponible où l'on puise à son gré et qu'il ne reste donc qu'à les assembler avec plus ou moins de justesse, selon ses goûts et peut-être la force de son génie....
Publié le 07/12/2010 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...
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