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Notes sur le tag : cesare pavese

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Dernières notes

Cesare Pavese, Le Métier de vivre

        (1944-1945)   La richesse de la vie est faite de souvenirs oubliés.   Il y a des gens pour qui la politique n’est pas universalité, mais seulement légitime défense.   Il n’est  pas beau d’être enfant ; il est beau étant vieux de penser à quand on était enfant.   Comme elle est grande cette idée que vraiment...

Publié le 16/10/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Cesare Pavese, « Le métier de vivre »

DR   « 10 novembre [1938]   La littérature est une défense contre les offenses de la vie. Elle lui dit : “Tu ne me couillonnes pas ; je sais comment tu te comportes, je te suis et je te prévois, je m’amuse même à te voir faire, et je te vole ton secret en te composant en d’adroites constructions qui arrêtent ton flux.” À part ce jeu, l’autre défense...

Publié le 27/08/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Cesare Pavese, Le métier de vivre

                                          Qu’importe de vivre avec les autres, quand chacun des autres se fiche des choses vraiment importantes pour chacun ?   Un homme qui soufre, on le traite comme un ivrogne. « Allons, allons, ça suffit, secoue-toi, allons, ça...

Publié le 25/07/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Cesare Pavese, Le métier de vivre

                                                         Un homme qui souffre, on le traite comme un ivrogne. « Allons, allons, ça sffit, secoue-toi, allons, ça suffit... »   Quand un jeune homme — dix-huit, vingt ans —...

Publié le 07/04/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

LE DIEU BOUC

  « La campagne est un pays de verts mystères pour l’enfant qui y passe l’été. Il y a des fleurs, si la chèvre les mord, qui lui gonflent le ventre et il faut qu’elle coure.   Quand l’homme a joui avec une fille – ils ont des poils là en bas -, l’enfant gonfle son ventre.   Lorsqu’ils gardent les chèvres, ils se font des bravades et ricanent...

Publié le 08/09/2015 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Cesare Pavese, Le métier de vivre

                            Que dire si, un jour, les choses naturelles — sources, bois, vignes, campagne — sont absorbées par la ville et escamotées et se rencontrent dans des phrases anciennes ? Elles nous feront l’effet des theoi, des nymphes, du...

Publié le 13/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Cesare Pavese, Travailler fatigue

                            Nocturne   La colline est nocturne, dans le ciel transparent. Ta tête s'y enchâsse, elle se meut à peine, compagne de ce ciel. Tu es comme un nuage entrevu dans les branches. Dans tes yeux rit l'étrangeté...

Publié le 03/12/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Cesare Pavese : Le Bel été

Cesare Pavese, né en 1908 à Santo Stefano Belbo et mort en 1950 à Turin, est un écrivain et poète italien. Après avoir étudié la littérature anglaise à Turin et écrit une thèse sur le poète américain Walt Whitman en 1930, il traduit en italien des œuvres d'Herman Melville, John Dos Passos, William Faulkner, Daniel Defoe, James Joyce ou encore Charles Dickens. Il s'inscrit de 1932 à 1935 au...

Publié le 03/11/2014 dans Le Bouquineur par Le Bouquineur | Lire la suite...

Cesare Pavese, Travailler fatigue [Lavorare stanca]

                                        La putain paysanne   Le grand mur qui est en face et clôture la cour a souvent des reflets d’un soleil enfantin qui rappellent l’étable. Et la chambre en fouillis et déserte au matin, quand le corps se...

Publié le 28/07/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Ils appellent ça un accident.

    Photo « venue » du Web.   Ce qui trompe le plus, ce sont les points de référence. Prenez une route par exemple. Vous la connaissez pas cœur. Vous l’avez faite mille fois. Vous vous souvenez de chaque panneau, de chaque virage, des pâtés de maisons qui la bordent. A 11 heures, le soleil est exactement là où il doit être et à 21 heures, il a - comme...

Publié le 15/05/2013 dans AURORAWEBLOG... par AURORA | Lire la suite...

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