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Notes sur le tag : robert brasillach

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Dernières notes

Mâles lectures

Photographie (détail) de Juan Asensio. Les Diaboliques de Barbey d'Aurevilly (1874). Les Premiers Rois de Norvège de Thomas Carlyle (1875). Le Désespéré de Léon Bloy (1887). Les Pharisiens de Georges Darien (1891). Le Voleur de Georges Darien (1897). Les Déracinés de Maurice Barrès (1897). La Belle France de Georges...

Publié le 11/02/2016 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Six heures à perdre...

Aux morts de Février Les derniers coups de feu continuent de briller, Dans les jours indistinct ou sont tombés les nôtres. Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres ?  Je pense a vous, ce soir, ô morts de Février. Robert Brasillach , 5 février 1945 Les éditions Pardès viennent de rééditer un roman de Robert Brasillach intitulé Six heures à perdre , avec...

Publié le 06/02/2016 dans Métapo infos par Zed | Lire la suite...

Grands classiques français... / Part.2

Grands classiques de la littérature française … Dans leurs très « vintages » éditions du Livre de Poche … façon années 60.   Tous ces livres sont en  excellent état , voire – pour quelques-uns – quasi-neufs   ! Certains peuvent présenter quelques infimes marques d’usage, qui une fine cassure sur tranche, qui une petite trace de pliure en bas...

Publié le 29/05/2015 dans Bouquinorium par Kurgan | Lire la suite...

Eduardo Nuñez sobre Roberto Brasillach

Eduardo Nuñez sobre Roberto Brasillach

Publié le 05/05/2015 dans Euro-Synergies par Ratatosk | Lire la suite...

Robert BRASILLACH : Comme le temps passe / Les 7 couleurs

Robert BRASILLACH :  « Comme le temps passe »   Présentation de l’éditeur   ( version France Loisirs ) : « Ce que j'ai voulu écrire, disait Brasillach, c'est le roman de la jeunesse qui fuit et renaît tour à tour, en même temps que celui de deux êtres qui peuvent se chercher, se perdre, se retrouver, sans jamais cesser d'être...

Publié le 09/04/2015 dans Bouquinorium par Kurgan | Lire la suite...

6 février 1945 : assassinat de Robert Brasillach!

19 janvier 1945, une parodie de procès aux Assises de la seine :  6 heures d'audience, aucune audition de témoins, des jurés populaires soigneusement sélectionnés pour avoir "fait preuve de sentiments nationaux au cours de l'Occupation" et de toutes façons tétanisés à la fois par Marcel Reboul - le procureur général, on dira plutôt l'accusateur public, un bonhomme fort soucieux par ses...

Publié le 06/02/2015 dans Marie-Paule... par Marie-Paule DARCHICOURT | Lire la suite...

Lo-Cicero chante Brasillach

Lo-Cicero chante Brasillach ( Disques SERP )   Les premiers poèmes de Robert Brasillach qu’il me fut donné de lire étaient manuscrits, quelque fois par l’auteur lui-même, de sa petite écriture régulière et rapide, à l’encre violette sur papier écolier. Ils circulaient dans Fresnes, recopiés et souvent par des mains maladroites, comme pour les « chaînes du...

Publié le 06/02/2014 dans Fiertés... par Kurgan | Lire la suite...

6 février 1945

Le souvenir de Brasillach   Les gens qui cherchent aujourd’hui les écrivains de droite et ne les trouvent pas auraient intérêt à se rendre au cimetière. De même ceux qui nous demandent où sont nos maîtres… Je ne pense pas que Robert Brasillach eût aimé s’entourer de disciples concertés. Il avait trop le goût des amitiés. Mais il y avait une leçon permanente à tirer de ses...

Publié le 06/02/2014 dans Bouquinorium par Kurgan | Lire la suite...

6 février 1945

Le souvenir de Brasillach   Les gens qui cherchent aujourd’hui les écrivains de droite et ne les trouvent pas auraient intérêt à se rendre au cimetière. De même ceux qui nous demandent où sont nos maîtres… Je ne pense pas que Robert Brasillach eût aimé s’entourer de disciples concertés. Il avait trop le goût des amitiés. Mais il y avait une leçon permanente à tirer de ses...

Publié le 06/02/2014 dans Fiertés... par Kurgan | Lire la suite...

6 février 1934

« Pour nous, nous n’avons pas à renier le 6 février. Chaque année nous allons porter des violettes place de la Concorde, devant cette fontaine devenue cénotaphe (un cénotaphe de plus en plus vide), en souvenir des vingt-deux morts. Chaque année la foule diminue, parce que les patriotes français sont oublieux par nature. Seuls les révolutionnaires ont compris le sens des mythes et des...

Publié le 06/02/2014 dans Fiertés... par Kurgan | Lire la suite...

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