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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

SAISONS

Je viens de rééditer mon 1er livre écrit en 2007 : SAISONS   Il contient 90 poèmes. Il était paru en auto-publication en 2007. Pour lire des extraits et/ou commander : http://www.thebookedition.com/saisons-elisabeth-leroy-p-53905.html  

Publié le 04/02/2011 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

DANS TOUTE POESIE

Dans toute poésie, quelle qu'en soit la forme ou l'étendue, il y a une lutte secrète entre l'infini du sentiment et le fini de la langue dans laquelle cet infini se renferme sans se limiter (Barbey d'Aurevilly).

Publié le 04/02/2011 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Réveil

Où suis-je ? Une usine : mille chuchotements et même quelques cris m’arrivent dans le brouillard. Plus rien. Puis, un tableau d’art moderne, style Braque, fait de prismes, de lumière, d’angles et de couleurs. Mais juste un instant. A nouveau la désintégration. Des lumières au plafond, et, à nouveau, des voix, un bourdonnement de paroles jusqu’au retour à la nuit. Je geins sans le...

Publié le 04/02/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Un champ d'îles

Un champ d'îles, poême d'Edouard Glissant ... Sa clarté est dans l'océan Dans la patience que traîne Vers où nul oeil ne se distend La flore d'îles du Levant Ce qui berce en vos yeux son chant Pour atteindre le matin ô connue Inconnue c'est la chaleur fauve Du Chaos où l'oeil enfin touche Île ces requins vos fumures Le charroi de votre sang l'homme Et sa colline la femme et...

Publié le 04/02/2011 dans BLOG'Opapilles par Opapilles | Lire la suite...

Prose

Quand du songe seulement vêle un tas de rosiers, laisse que de cri fusé en astre et braise qui trop s’écrit nous frappions langue, longtemps chue en sa ravine comme un déparler qui dans la mangle boite,   plus raide que bois d’épini plus insupportable que boise.     Edouard Glissant – « Bois des Hauts », in Boise , 1979.  

Publié le 03/02/2011 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

VILLE

Du fond des brumes Là-bas avec tous ses étages Et ses grands escaliers, et leurs voyages Jusques au ciel, vers de plus hauts étages Comme d'un rêve, elle s'exhume (...) La ville au loin s'étale et domine la plaine Comme un nocturne et colossal espoir. (Emile Verhaeren, Les Campagnes hallucinées).

Publié le 02/02/2011 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

animal chantier

Flaque laiteuse un long janvier traîne des pieds son moindre mal la mer étale a son collier d'algues liées frise, noueuse Sur sa vague libidineuse un soupir me prend à la gorge : quel roman, ce Petit Grain d'Orge va-t-il, au sein de la berceuse que, malheureuse, vous chantiez déloger pour son animal ? Frise noueuse en bouclier à ton collier de chair, étale un long signal qu'épris,...

Publié le 02/02/2011 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

:mesdames et messieurs aux cœurs bons, la terre des hommes est-elle A tous les hommes ?

Je dis tant de choses Je dis tant de choses sur la différence ténue entre les femmes et les arbres, Sur la magie de la terre, sur un pays dont je n’ai trouvé le tampon sur aucun passeport Et je demande : mesdames et messieurs aux cœurs bons, La terre des hommes est-elle, comme vous l’affirmez, à tous les hommes ? Où alors ma masure ? et où suis-je ?l’assemblée m’applaudit...

Publié le 01/02/2011 dans nono par nono | Lire la suite...

Il me manque, certains jours

  Il me manque certains jours, lorsque le soleil confie sa face rubiconde aux mains boisées de l’horizon, l’ombre du désir blotti dans la chaleur de ton être. Quand je te regarde, étrangère, sous une apparence de femme, riante de tes doigts autour de mots inventés, et que sur tes yeux ouverts, j’abaisse les paupières du souvenir, je revois ta pâle dépendance hébergée sur mes...

Publié le 01/02/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Citation de Pierre REVERDY

Rien ne vaut d'être dit en poésie que l'indicible ; c'est pourquoi l'on compte beaucoup sur ce qui se passe entre les lignes.

Publié le 31/01/2011 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

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