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Notes sur le tag : poésie
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Les dimanches poétiques (41)
"En l'apercevant, je sentis une secousse électrique; je l'aimai, c'est tout dire. Le vertige me prit et ne me quitta plus. Je n'espérais rien... Je ne savais rien... mais j'éprouvais au coeur une douleur profonde. Je passais des nuits entières à me désoler. Je me cachais le jour dans des champs de maïs, dans les réduits secrets du verger de mon grand-père, comme un oiseau blessé, muet et...
Publié le 03/04/2011 dans La plume et... par Do | Lire la suite...
Vases communicants : bienvenue à Arnaud Maïsetti
Demain, dis-tu — il fera jour Demain, il fera jour Au moins, le sais-tu : il fera lentement Tu ajoutes — plus lentement encore Jour. Il fera même Sur nous qui passons De la pluie sur le jour : Peu importe — qu’il pleuve : le jour percera, se laissera voir : on ne verra Que lui Et puis Jour sur jour : la vie...
Publié le 02/04/2011 dans Poste restante par Nicolas Ancion | Lire la suite...
Merci à vous, passants d’un jour
Merci à vous, passants d’un jour, Pour votre indifférence fébrile Et vos pensées perdues. Je peux marcher sans peine, Sans arrachement difficile Dans la cité virtuelle Des avatars déjantés, mais sereins, Courant au devant d’un autre lui-même Pour finir le soir endormi sur la table Des images luisantes d’un moniteur. Merci à ceux qui passent...
Publié le 02/04/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
L'écriture ...
L'écriture a des creux et des bosses des trous noirs des orbites dorées. L'écriture a un corps masculin-féminin et un neutre farouche où mûrit le silence. L'écriture dépérit suffoquant dans les cendres oppressantes d'une jouissance étouffée. L'écriture désincarnée aspire au retour du rythme ancien celui-là qui se répandait dans tout son corps et pulsait comme un coeur. Ariaga
Publié le 01/04/2011 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...
(Rond comme un ballon)
Il n’y a rien qui ressemble plus À un joueur de foute Qu’un joueur de foute Rien qui ressemble plus à un gardien Qu’un autre gardien ou un autre gardien Ou un joueur de foute Et la rumeur du stade derrière les commentaires Est toujours identique Quelles que soient les couleurs Quels que soient les drapeaux Exactement comme un poème En...
Publié le 01/04/2011 dans Poste restante par Nicolas Ancion | Lire la suite...
Un jour nous irons nus et libres
Un jour nous irons nus et libres Contempler les fils d’araignée Et leur danse au soleil de midi L’air oubliera le poids des jours À l’odeur des feuilles mortes Et ton visage purifié s’ouvrira À la caresse de l’herbe tendre Nous irons dans les chemins de pierre Reconstruire l’amour fragile Et lui donner les forces vives De...
Publié le 30/03/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Voilà le lapin...
En me levant hier, je me suis fait la réflexion que j’usais de petits noms à tout propos. Ma poulette, ma bichette, ma douce, ma puce, mon lapin ! Oui mon lapin (on le tient notre lapin manquant hier…) Donc, les petits noms… C’est presque automatique. Autant je n’aime pas la familiarité, autant je peux céder facilement à ce travers ! C’est juste la façon que j’ai de mettre du...
Publié le 29/03/2011 dans Oh Océane par Océane | Lire la suite...
LE DEJEUNER DE SOLEIL
Il y avait la porte bleue De la boulangerie Et puis l'épicerie Où un monsieur frileux Comptait ses caramels... http://www.youtube.com/watch?v=2ICRSYQHrZE&feature=player_embedded#at=13
Publié le 27/03/2011 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Un poème de Herman Gorter (1864-1927)
Du recueil L’École de la poésie Surtout connu à l’étranger comme théoricien et homme politique, Herman Gorter demeure avant tout aux Pays-Bas l’un des poètes majeurs du renouveau littéraire de la fin du XIX e siècle. Dans son long poème épique Mei (Mai), « il a concrétisé de la manière la plus entière le programme...
Publié le 26/03/2011 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...
Ce soir, dans le silence métallique
Ce soir, dans le silence métallique De la ville endormie aux lueurs blafardes J’ai saisi le halo arrondi de la rue Sur ma pupille élargie d’obscurité. La longue main de mon regard au poing fermé dans la nuit noire S’est avancée derrière la vitre pour se fermer sur l’obscure froideur De la rue ouatée et transparente. A l’abri de l’enceinte linéaire Du...
Publié le 25/03/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
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