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Notes sur le tag : poésie

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Dernières notes

Voyage dans le temps de l'enfance

  Voyage dans le temps de l’enfance, Quand déjà s’entendait l’oiseau au matin Et qu’au-delà du chant la brillance, Sous le drap tiède, je trouvais du rêve le chemin. Longtemps je crus pouvoir y être insensible. Mais ce retour sur le lieu des rêveries, Quand j’épanchais une rage ostensible, Me donne à méditer sans bruit. Je retrouve l’odeur moite de la cuisine, Quand...

Publié le 12/10/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Maurice ROLLINAT (1846-1903)

Poète né en 1846 à Châteauroux, monté à PARIS pour devenir chansonnier au Cabaret du Chat Noir, Maurice ROLLINAT est inclassable : cet ami de George Sand, berrichon comme elle, puise son inspiration dans le terroir mais aussi dans une hypocondrie qui l'apparente à Baudelaire. Son inspiration macabre, Les Névroses, Ce que dit la vie et ce que dit la mort , ira en s'accentuant. Atteint de...

Publié le 11/10/2011 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

AU VENT

Au vent de l'automne Les paroles s'envolent Les mains tâtonnent Les projets s'affolent Les pensées vagabondent Certains se morfondent. (29.08.10)  

Publié le 11/10/2011 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Poème du Jour...

  POETES   La tristesse des illetrés dans les ténèbres des bouteilles L'inquiétude imperceptible des charrons Les pièces de monnaie dans la vase profonde Vit le poète solitaire Grande brouette des marécages.   ( Poème de René Char)

Publié le 10/10/2011 dans Les songes... par Kraly | Lire la suite...

Les dimanches poétiques (57)

"Il est bien vrai que "la beauté est dans l'oeil du spectateur". Le visage mat et olivâtre de mon maître, son front carré et massif, ses sourcils épais et noirs comme le jais, ses yeux profonds, ses traits accusés, sa bouche ferme et sévère n'étaient qu'énergie, décision, volonté, sans être beaux selon les règles. Mais ils avaient pour moi quelque chose surpassant la beauté: un intérêt, une...

Publié le 09/10/2011 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Les apparences sont trompeuses

  Hier, pluie et soleil. Mais plutôt pluie au pied du palais du Louvre. Et, il fallait faire la queue avant d’entrer dans la caverne à ciel ouvert, pointe de diamant vers les étoiles. Echantillon de personnes du monde entier, parlant toutes sortes de langues, mais comprenant bien qu’on va se faire mouiller et sortant, pour les plus avertis, leurs parapluies. Le ciel était noir et...

Publié le 09/10/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Sans transition

Ces quelques mots de Jacques Outin au sujet de Tranströmer (prix Nobel de littérature depuis quelques heures) : « Le poète a avoué à plusieurs reprises n’avoir été que peu sensible à la littérature et à la poésie jusqu’à l’âge de seize ans. Considéré par ses proches comme étant un garçon quelque peu excentrique, dont on disait qu’il vivait « dans son monde à lui », il s’intéressa tout...

Publié le 08/10/2011 dans Branloire... par Houdaer | Lire la suite...

Rêve d'Encelade

Photo (crédit Nasa) fournie par Lechantdupain   auquel je dédie cette poésie . Depuis des années je fréquente son Astroport, je lis ses articles sur son blog, je me promène dans sa poussière d'étoiles et je rêve avec lui du ciel et de la terre. Partie en orbite, allongée en frissons d'ondes, quand je rêve d'Encelade où je fais une ballade, de ma langue devenue sonde,...

Publié le 08/10/2011 dans Laboratoire... par Ariaga | Lire la suite...

fauve passion

Elle s'était promis de monter au moulin partie pour la fraîcheur, partie pour la balade et m'avait proposé de lui tenir la main orchestrant à dessein notre parade Sous l'orage incertain, probablement complice un Couchant miroitait quelques plis de Postale méditerranéen à la surface lisse irisant des Pyrénées Orientales Le couvert d'oliviers gradués en terrasses plongeait ses bras noueux dans...

Publié le 08/10/2011 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

C'était il y a huit jours

  Rien que l’immobilité et le silence. C’est le début de l’après-midi, Lorsqu’hommes et animaux reposent Dans une douce somnolence, repus de chaleur. Pas un bruit. La campagne est atone. Si ! Lointain, le roucoulement d’un pigeon. Ce silence est léger, ce n’est plus celui de l’été. Il semble chantonner, bouche fermée. Sur la rivière, les lentilles d’eau, Sans vie,...

Publié le 08/10/2011 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

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