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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Un 2 septembre en 5 infinitifs

Rentrer  : Le verbe, déjà, sonne bizarrement. Son préfixe le place sous l’égide de la répétition, de la reproduction. On réemprunte des sentiers battus, qui qu’on soit, de l’école à l’entreprise, on porte des habits éculés. La rentrée signe notre adhésion enthousiaste ou contrainte au système : une forme de soumission. C’est un « moment » de ce calendrier fixé par...

Publié le 02/09/2017 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

J-1 ! En dédicace à Deauville pendant le Festival du Cinéma Américain 2017 ! (le 3 septembre)

Quelle émotion à l'idée de dédicacer prochainement là où tout commença pour moi, il y a tant d'années, là où commença cette longue histoire avec les festivals de cinéma !  Après Paris et des dédicaces aux festivals de Dinard, La Baule, Saint-Jean-de-Luz..., je suis donc ravie de vous convier à ma prochaine rencontre dédicace qui aura lieu pendant le Festival du Cinéma Américain,...

Publié le 02/09/2017 dans IN THE MOOD... par Sandra Mézière | Lire la suite...

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur - H. LEE

J'avais reçu ce livre dans le cadre du swap American Sixties il y a de cela quelques années et il m'attendait sagement sur une étagère. Il attendait surtout que je me décide à le considérer et à me dire qu'il était temps de le lire. Début mai je rédigeai un post dans lequel j'évoquai mon objectif de faire descendre ma PAL significativement d'ici le 31 décembre. Mais comme...

Publié le 01/09/2017 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Prolégomènes à une définition esthétique du fantastique par Francis Moury

Photographie (détail) de Juan Asensio. «D'où vient que je frissonne ? Quelle horreur me saisit ?» Jean Racine, Andromaque (1667), acte V, scène 5. « Littérature de décadence ! – Paroles vides que nous entendons souvent tomber, avec la sonorité d’un bâillement emphatique, de la bouche de ces sphinx sans énigme qui veillent devant les portes saintes de l’Esthétique classique […].»...

Publié le 01/09/2017 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

L'homme sans ombre (16)

– Mais as-tu trouvé quelque chose ? – Oui, et non. Ma connaissance s’est largement approfondie. J’ai pratiqué la méditation, différents yogas, le tout dans une fièvre sans pareil, en permanente recherche. Cependant, je n’ai pas trouvé grand-chose concernant la lévitation. J’ai dû m’en rapporter à l’expérimentation, donc aux tentatives, erreurs, découragement. Elle a porté sur le...

Publié le 01/09/2017 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Echappée

Ce n’est pas moi, te dis-je, qui est maladroit, C’est elle ; regarde-la, innocente, immobile, Reposer chaque doigt sur la pointe d’une étoile Et se mouvoir dans la souplesse de l’eau. Attendrie et fidèle, parfois elle vient caresser Un sourire ou une paupière inquiète, A cet endroit où la peau est usée Et se fait plus douce au bout des doigts. Mais d’autres jours, fatiguée,...

Publié le 31/08/2017 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Historique anecdote

 Je vous livre une anecdote lue dans une revue historique polonaise, "Mòwią wieki" , Les siècles racontent. Les Polonais, qui ont longtemps cru que Napoléon victorieux des empires centraux et du tsar de toutes les Russies serait leur libérateur, vouent malgré tout une grande admiration à l'empereur. Ils sont à son propos friands d’anecdotes. Celle-ci pourtant dénote, peu glorieuse...

Publié le 29/08/2017 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

Au café

Au café   – Et donc, ce fumier de con de chat, tellement pansu qu’il est et trop nourri, voilà qu’il ne chasse plus les souris. Même, il les regarde passer que ça lui en touche une – qu’il n’a plus – sans que ça fasse bouger l’autre – qu’il n’a plus non plus. Et donc, je mets des graines partout dans la cave pour exterminer les bestioles… Mais c’est ce foutu bon à rien qui...

Publié le 28/08/2017 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Cohérence des contradictions

Depuis mes années de lycée, depuis ma première barbe contestataire, mes premiers livres dits subversifs , la rencontre avec mes premières amours, j’abhorre la vilénie du monde politique alors que rares sont les jours où je ne tiens pas un propos ayant peu ou prou trait à la politique. J’aime la camaraderie, l’amitié, l’ambiance bon enfant, les tapes fraternelles sur l’épaule, la complicité...

Publié le 28/08/2017 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

Extrait dune lettre de Gustave Flaubert à Louise Colet du 26 août 1853 :

"Ce qui me semble, à moi, le plus haut dans l’Art (et le plus difficile), ce n’est ni de faire rire, ni de faire pleurer, ni de vous mettre en rut ou en fureur, mais d’agir à la façon de la nature, c’est-à-dire de faire rêver. Aussi les très belles œuvres ont ce caractère. Elles sont sereines d’aspect et incompréhensibles. Quant au procédé, elles sont immobiles comme des falaises, houleuses...

Publié le 28/08/2017 dans Des mots en... par olleduc | Lire la suite...

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