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Notes sur le tag : littérature
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Dernières notes
Sur l'eau
C’est au timbre un peu particulier que rendait le bout de mon bâton sur la neige - un peu plus sourd que d‘ordinaire - que je me suis soudain arrêté. Et que j’ai frappé le sol. Sous l’épaisseur de la neige, d’autres neiges encore et puis, tout au fond, comme un miroir gris que moirait le bleu du ciel. Je me suis accroupi. D’un revers de la main j’ai balayé des poussières de flocons et,...
Publié le 05/03/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Complots en vue d'assassiner JF puis Robert
Ils vont tuer Robert Kennedy Marc Dugain nrf Gallimard JF et Robert Kennedy ont-ils été assassinés par des hommes seuls ? Le narrateur apporte toutes les indications du contraire. La mort des parents du narrateur est-elle liée à ces meurtres ? La frontière avec la paranoïa n'est pas loin. "Ce qui différencie les démocraties des régimes autoritaires, c'est...
Publié le 05/03/2018 dans BLOGJFV par jfv | Lire la suite...
Concision 77
Sur le sable allongés La tête dans les nuages Mains unies côte à côte.
Publié le 03/03/2018 dans MB&P : Music... par Play B | Lire la suite...
Missa sine nomine, d’Ernst Wiechert
Missa sine nomine, c’est le livre de l’amour, amour plus fort que la solitude, plus fort que le mal, plus fort que la haine. Le baron Amédée de Liljécrona, qui ne croyait plus à rien, pour qui l’homme n’a pas de pire en nemi que son semblable, renaît lentement à la vie et redécouvre la pitié, la compassion et l’amour véritable. Déchiré par quatre ans dans les camps nazis, il aspire d’abord...
Publié le 03/03/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Amère patrie de W. G. Sebald
Photographie (détail) de Juan Asensio. W. G. Sebald dans la Zone . Finis Austriae . Acheter Amère patrie sur Amazon . Amère patrie ( Unheimiche Heimat. Essays zur österreichischen Literatur , 1991 et, en français, en 2017) fait suite à La description du malheur (1985 et, en français, 2014) publié, comme tous les autres ouvrages de W. G. Sebald, par Actes...
Publié le 02/03/2018 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...
La piste
Sur la solitude de la plaine et des chemins forestiers, longtemps je l’ai suivie. En baissant la tête pour mieux comprendre son souvenir et me protéger de la gifle du vent. Puis je l’ai perdue sous d’inextricables ronciers alourdis de neige. Je pensais à Malraux. Qui disait, ou écrivait, que l’homme était le seul animal sur terre qui savait qu’il allait mourir. Ce qui en faisait,...
Publié le 02/03/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Dédoublement
Il est quatre heures du matin, une heure humaine… Je rentre en moi-même, ne sachant où je vais… Soudain, un bouton déclenche le dédoublement Comme si l’aile d’un oiseau l’avait enfoncé… La vue se dédouble, comme une brisure Je louche dans mon être et me sens bien Je prends de la distance et me regarde Je sens la fragilité de mon enveloppe corporelle Comme une membrane...
Publié le 02/03/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Ce qu'on entend quand on écoute chanter les rivières - B. NORRIS
Je n'imagine pas une vie digne de ce nom qui ne s'enchevêtre pas à une autre comme le lierre. Le quotidien prend du relief et de l'importance quand on fait rire l'autre, quand on l'émeut, quand on crée à deux un motif plus riche. Pour moi, c'est la seule véritable beauté en ce monde. Ce qu'on entend quand on écoute chanter les rivières est ma troisième lecture pour le Prix des...
Publié le 27/02/2018 dans La plume et... par Do | Lire la suite...
Froid
Un soleil liquide et tout falot, du bout des doigts, à ma fenêtre frôle le thermomètre. Peine perdue, il ne réagit pas. Trop blessé par le vent qui, tel un prédateur les flancs de sa proie, le harcèle et le mord. Alors durant le jour, il grimpe péniblement jusqu’aux moins dix degrés. Comme à bout de souffle. La nuit, il s’effondre au-delà des moins vingt. Les hommes et les animaux se...
Publié le 27/02/2018 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...
Ta vie, ma fille
Ne te fais pas prendre ta vie, ma fille Ne te laisse pas enjôler par les courants d’air Par un regard subtil ou l’attrait du rêve Traverse au large sur le trait pâle et vertueux De l’insensible qui court en flèche, éperdu D’étirement et d’enroulement sur lui-même Seules celles éprouvant le feu intérieur Qui entraîne l’être au-delà du néant Et qui donne au visage l’étincelle...
Publié le 27/02/2018 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
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