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Notes sur le tag : littérature

Tags relatifs

Dernières notes

Dimanche

Grabataire depuis de longs mois, le monde pour elle s’était mué en un vaste coquillage auquel elle collait une oreille sans âge. De cette façon, elle accueillait l’imperceptible (si difficile à dire), elle retrouvait des souvenirs. Le chant du loriot. Le miracle du pommier en fleurs. Une mélodie omniprésente lui parvenait comme une marée à l’opéra de l’abat-jour : « Le concert des...

Publié le 31/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

Blogème LX

Il est si difficile d’aider quiconque en vérité ! Par conséquent, refuse sans équivoque le rôle de guide qu’on te poussera à endosser. Tout au plus, peut-on accompagner quelqu’un là où il se perd, là où l’on commence à discerner l’inintelligible de ses contours dans la nuit.

Publié le 30/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...

SUR LA ROUTE

Sur l'autoroute la voiture roulait La route nue devant nous défilait Notre voyage comme du papier à musique Etait réglé. Les étapes poétiques Comme la couleur orange du temps Me séduisaient et m'enveloppaient Seul un léger souffle du vent Par-dessus la fenêtre me rafraîchissait Nous n'avions que nous deux à penser Quelques rares voitures nous doublaient...

Publié le 29/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...

Ce corps saumoné

"La première fut prononcée par la duchesse de Guermantes; je venais de la voir, passant entre une double haie de curieux qui, sans se rendre compte des merveilleux artifices de toilette et d'esthétique qui agissaient sur eux, émus devant cette tête rousse, ce corps saumoné émergeant à peine de ses ailerons de dentelle noire, et étranglé de joyaux, le regardaient, dans la sinuosité héréditaire...

Publié le 29/05/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Briser

La neige ne brise jamais les branches du saule. Proverbe japonais

Publié le 29/05/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...

Sur une île, stalker, quels livres emporteriez-vous ?, 7

Photographie de l'auteur. «The cold sweat melted from their limbs,Ne rot, ne reek did they;The look with which they look’d on me,Had never pass’d away.»Samuel Taylor Coleridge, La Ballade du Vieux Marin et autres poèmes (Gallimard, coll. Poésie, 2007), Chant IV, p. 54. Stéphane Audeguy a beau pester, rien n'y fait, La Montagne morte de la vie de Michel Bernanos (1) est bien...

Publié le 29/05/2008 dans STALKER -... par Juan Asensio | Lire la suite...

Une revue sur Flaubert

La Revue Flaubert, à lire ici

Publié le 29/05/2008 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Une phrase

      Les postchrétiens ont remplacé le péché originel par la culpabilité historique, tout en devenant, par consentement masochiste, les victimes de leurs victimes, sans que cette aberration dictée par l’idéologie de l’hybridation généralisée puisse, par exemple, nous faire considérer autrement qu’avec émerveillement la colonisation de l’Andalousie par les Arabes (selon...

Publié le 29/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

On Guitar Street...

Au dehors il faisait frisquet, mais pas froid. Une oreille attentive à la musique, l'autre aux aguets des bruits campagnards inhabituels pour le citadin qu'il était, il s'accrochait à ces sensations lénifiantes et à la main qu'il serrait. Silence seulement troublé par quelque bruissement, quelque frou-frou de branchages abandonnés à la brise vespérale. Derrière eux, une vieille...

Publié le 29/05/2008 dans IN BLog we... par Nikolaz | Lire la suite...

LA VRAIE POESIE

Jusqu'alors (18è siècle) ... on pensait que les poèmes longs, comme l'épopée et la tragédie, constituaient seuls la vraie poésie. Or, au siècle des Lumières, on commence à considérer que le poème est nécessairement court, parce qu'il relève d'une expérience immédiate, on perd la capacité psychologique de maintenir son attention tendue dans le temps ... (Michaël EDWARDS, 70 ans, Professeur au...

Publié le 28/05/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

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