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Notes sur le tag : littérature
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Dernières notes
Le beau voyage
Les trains rêvent dans la rosée, au fond des gares... Ils rêvent des heures, puis grincent et démarrent... J'aime ces trains mouillés qui passent dans les champs, Ces longs convois de marchandises bruissant, Qui pour la pluie ont mis leurs lourds manteaux de bâches, Ou qui forment la nuit entière dans les garages... Et les trains de bestiaux où beuglent mornement Des bêtes qui se...
Publié le 06/05/2008 dans listesratures par absolu | Lire la suite...
MON MAI 68 - suite -
Ce mois de mai 68, l'usine dans laquelle travaillait mon père depuis 20 ans commençait à rencontrer des difficultés. Mon père, sentant le vent tourner, décida alors de se reconvertir. Il travailla d'abord avec un ami. Puis il se mit à son compte. Ma mère répondait toute la journée aux clients qui appelaient au téléphone. Elle qui aimait faire de la couture ou du tricot, dû...
Publié le 06/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
LE DESTIN DE TANT DE POETES
Mais quelle misère que le destin de tant de poètes qui ont commis des milliers et des milliers de vers sans avoir, ne serait-ce qu'une fois, réussi cette succession de huit, dix ou douze syllabes qui font un vers, un vrai. (G. POMPIDOU)
Publié le 06/05/2008 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...
Romantisme encore
Oisive jeunesse A tout asservie, Par délicatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent. Rimbaud, Chanson de la plus haute tour La prime à la jeunesse, à la jeunesse foudroyée qui plus est, fut au XX° siècle très romantiquement – quoique, du moins...
Publié le 06/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...
Détresse
– Dis donc, mon vieux, je suis tombé sur ton blog : tu ne vas pas te faire que des copains… – Ouais, c’est pas meetic, mon blog. Bien. Je serais curieux de savoir combien de gens, de nos jours, écrivent, si l’on peut dire, pour se faire des copains. Peut-être, par ces temps de détresse, n’ont-ils trouvé que cela pour repousser un peu le suicide. On le...
Publié le 06/05/2008 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...
Blogème LI
Impossible d'aller d'une traite à l'originalité, tant celle-ci blesse l'animal repu en nous. Après tout, on ne se dévore que très rarement soi-même, et encore jamais sans se départir d'une certaine tenue.
Publié le 06/05/2008 dans Blogèmes par Ferenc Rákóczy | Lire la suite...
MON MAI 68
En mai 68, ma soeur aînée préparait son Bac. Pour moi, cette échéance était encore loin. Elle sortait le week end avec une bande de copains et copines, toujours les mêmes. Je ne l'accompagnais jamais, ce n'était pas ma bande. J'avais demandé à ma mère de m'acheter un pantalon en coton, genre Jean, de couleur rouge brique. Je le portais avec un tee-shirt blanc. Je l'aimais beaucoup. Pour...
Publié le 05/05/2008 dans elisabethleroy par Elisabeth | Lire la suite...
Le désarroi des orphelins de Mai 68
Dans son deuxième roman, Chromosome 68 , Nicolas Verdan évoque les illusions perdues des pères au regard de leurs enfants. «Les jeunes, c’étaient eux. Nous, c’est la génération Goldorak, rien dans la tête. Nous sommes les enfants perdus de mai », constate amèrement Bruno, protagoniste masculin de Chromosome 68 , deuxième roman de Nicolas Verdan, après la belle entrée en...
Publié le 05/05/2008 dans Carnets de JLK par JLK | Lire la suite...
Maudit soit Transhumain !
« Il faut faire le coup de Gilles de Rais, folâtrer avec les Enfers et, à la fin, sauter une seconde fois par-dessus la barrière, mais dans le sens contraire. » Dominique de Roux, Immédiatement . Réagissant il y a quelques jours à ma critique de son livre Maudit soit Andreas Werckmeister ! , notre ami Juan Asensio évoquait...
Publié le 05/05/2008 dans Fin de partie par Thomas Becker | Lire la suite...
La rencontre (PART I)
La porte s’entrouvre. Elle apparaît dans un éclat de lumière. Sa silhouette se découpe troublante dans le contre-jour de l’embrasure. Elle s’immobilise, scrute le fond de la salle du café, fixe son regard, hésite, puis lance un grand sourire. D’une démarche déterminée, elle se pointe. Je la distingue mieux désormais, débardeur beige, jean bleu seyant. Un fin téléphone rose dépasse de sa...
Publié le 05/05/2008 dans Sheela par Sheela | Lire la suite...
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