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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Lazare et les petites patries dans le temps

« Je n’écrirai pas de roman sur la guerre ; la guerre n’est pas un sujet de  littérature » Alors que Lintier, Barbusse, Dorgelès, pour parler de proches de Béraud, publient très vite leur témoignage ou leur roman de guerre, curieusement dès 1917, Béraud s’y refuse, au nom même de la littérature ou du moins, de la conception qu’il s’en fait. Il tiendra parole....

Publié le 08/09/2009 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

QU'EST-CE QUE MA POESIE ?

Pardon si c'est banal, mais qu'est-ce que ma poésie ? Mes vers sont sous l'empire de la réalité. Voilà pourquoi - peut être - ils vous indigneront.... De la réalité le poète s'amuse mais sa Muse ... ne lui demande pas de toujours magnifier l'existence. Mes vers pourront décevoir... comme peut décevoir la vie, au fond ! Arthur RIMBAUD

Publié le 07/09/2009 dans depoésiesenp... par Elisabeth LEROY | Lire la suite...

Le propriétaire

Préambule  :   Puisque nous avons parlé, dans un texte précédent , de ce propriétaire qui ne déliait pas facilement le cordon de sa bourse, même pour des travaux de première nécessité, il serait intéressant d’en donner une description plus détaillée, tant il ressemblait, comme je l’ai dit, au Père Grandet de Balzac. On sait que le héros de ce livre est...

Publié le 07/09/2009 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

Dis-moi comment tu lis

Jeanne m’a taguée sur la lecture : 1 - Plutôt corné ou marque page ? Corner une page, quel sacrilège ! Un livre est un objet précieux ! Un jour dans le métro une femme tenait son livre en le pliant en deux, j’ai failli faire une syncope. Quand je transporte mon roman, je le dispose dans une boîte pour qu’il ne se salisse pas dans mon sac. Je ne surligne pas. J’écris mes notes et...

Publié le 07/09/2009 dans Le cinéma de... par papillote | Lire la suite...

verbes hauts (abc)

adorer :  Il n’est pas d’ici ou d’ailleurs rien que j’adore  plus que ton pas venant à moi dans le silence  ainsi qu’en ce moment tout ce à quoi je pense  est contenu dans ce feulement que j’implore  Il n’est pas d’avant ni d’après que cette vie  où le soleil ne luit que pour créer ton ombre  et la nuit dévoile ces étoiles en nombre  pour...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

verbes hauts (def)

donner *:  Nuage, sans visage et sans nom  tu forces mon admiration  je te contemple et je voyage  sur tes volutes de coton  je m'obstine à te reconnaître  à te nommer, à te faire être  monstre, divagation  en abusant à ton passage  mon imagination volage  Nuage, clé des songes  presse ma vue comme une éponge  Nuage,...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

verbes hauts (ghi)

gémir :  Patientes patientes,  dans la salle d’attente  la petite Flore et sa mère…  l’une un bonbon à la menthe  l’autre une lèvre amère  bien en bouche, bien en chair.  - Entrez, entrez, fait le bon docteur,  asseyez-vous, mets-toi donc ici ;  raconte-moi ton malheur,  il n’en est pas de petit.  L’enfant ne dit mot, la...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

verbes hauts (jkl)

jouer :  pour ne pas jouer avec le feu  il faudrait être sot  comme un seau vide d’ohs et d’ahs  mais rempli d’eau  pour ne pas bousculer le sort  il faudrait être chat  pas comme un fringant chamois d’or  mais bête chat  pour ne pas déranger pépère  il faudrait être mûre  pas de ces tristes murs de pierre  mais mûres...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

verbes hauts (mno)

mourir :  Combien de fois, allez, t’aurais-je entendu dire  mon cœur, je veux mourir  et sitôt rebondir de puérile vigueur    Tu me fatigues, allez, de là je crains le pire  ma peine : de finir  dans un affreux soupir sans savoir à quelle heure  La triste vanité de cet obscur empire  qu’un rémanent désir  porte jusqu’au loisir de...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

verbes hauts (pqr)

plaire :  Il me plaît qu’il ait plu avant la nuit venue  étouffer dans la gorge mes songes  le pavé roucoule un mensonge  au brillant d’une lame nue    Tu n’as pas reparu et ne paraîtras plus  trottinant vivement dans le square  à ton cou la tulipe noire  vague de jais borde l’écru  Ainsi ai-je connu que tu ne l’aimais plus...

Publié le 07/09/2009 dans paVupApRi par tiniak | Lire la suite...

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