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Notes sur le tag : jacques dupin

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Dernières notes

Jacques Dupin, « De nul lieu et du Japon »

  « Les mains lisses de terre humide un potier tourne     de l’aube   à la nuit     l’instant différé de sa mort   nous goûterons dans ce bol la mer intérieure     le riz blanc »   Jacques Dupin De nul lieu et du Japon Illustrations de Jean Capdeville Fata...

Publié le 08/09/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Fragmes »

DR   « […] Écrire que tu étais moi, que tu étais nue, que je n’étais rien . que l’ombre d’un cep, que le délié d’une lettre, que la fleur de givre sur le carreau… qu’une cicatrice inversée, une morsure éteinte… que l’ouverture et le fermoir, – que l’aube d’hiver et la nuit d’été – que la senteur du genêt sur le tumulus au bord du chemin, – que la même phrase à l’infini,...

Publié le 21/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Lises lisières liseron »

© Jan Voss   « la vigne serait claire le raisin lourd comme si le malheur n’avait plus de prise quand il nous atteint, et qu’il nous serre dans la séquence infinie de sa venue de son retour – et c’est toi que je dévisage il y a des papillons blancs sur tes lèvres et devant tes yeux, avec les appelants de la foudre, les prémices d’un désastre clair...

Publié le 18/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Matière du souffle »

DR   « L’ambiguïté de l’empreinte : être le présent d’une image ou d’un signe, la marque brûlante, – et ensemble distance de l’une, absence de l’un, – une vieille histoire racontée marmonnée sans fin, et l’éclat de son futur imminent… Le battement de sa mort suspendue, sa dérogation d’être ici, son sursis, un élargissement de condamné, sa proximité, son éloignement,...

Publié le 10/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, L'embrasure

                                       Il y a quelque part pour un lecteur absent, mais impatiemment attendu, un texte sans signataire, d’où procède nécessairement l’accident de cet autre ou de celui-ci, dans le calme, dans l’obscurité, dans le dédoublement de la nuit écarlate, silence...

Publié le 18/05/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jacques Dupin, Une apparence de soupirail

                Toi, immobile sur la pont de fer. Regardant un autre récit. Regardant avec mes yeux. Regardant le temps immobile.   J'ai croisé dans la rue le rire d'un aveugle. Les nuages, les falaises, la mer : serrés contre sa poitrine. La musique commence dans les fenêtres...   ... Et reculant sur l'échiquier enfantin....

Publié le 12/12/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jacques Dupin, Chansons troglodytes, Gravir

                                      Francis Bacon,  Portrait of Jacques Dupin , 1990                Ta nuque, plus bas que la pierre,     Ton corps plus nu Que cette table de granit…   Sans le tonnerre d’un seul de...

Publié le 18/08/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Vadim Kosovoï, Hors de la colline

Ni fleurs ni couronnes   comme désastre ils furent en leur jeunesse gris      au seuil de mort gardant comme crachoir l'œil      lucide d'un bout de bottes deux fois touchèrent la peste      fécale où pelucheux poussah l'ours au rencart barbote cabossé      du bonnet...

Publié le 01/08/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jacques Dupin, Une apparence de soupirail

[...]    Les nuages traversent la chambre au delà des cimes qui nous retiennent. La chambre abandonnée aux nuages... Les nuages laissés à la mer...      Une vieille sur son séant, toutes ses forces regroupées en un seul fil, de laine rouge... Elle ajuste le point de crochet, à l'infini , simplement. Du nœud de ses phalanges grises, à l'écoute de...

Publié le 16/06/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

LUDOVIC JANVIER: ”DIRE BLEU”

  LUDOVIC JANVIER "DIRE BLEU" Lu par Sylvia BERGE Extrait de Doucement avec l’ange , Gallimard, 2001 Ludovic Janvier , d’ascendance haïtienne et française, est né à Paris en 1934. Il y vit depuis le plus clair de son temps. L’envie d’écrire est chez lui très ancienne, remontant à l’adolescence. Le parcours public commence par une réflexion sur le...

Publié le 20/04/2013 dans AU MAGMA... par MILIQUE | Lire la suite...

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