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Notes sur le tag : emily jane brontë

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Emily Jane Brontë, « Il devrait n’être point de désespoir pour toi »

  « Il devrait n’être point de désespoir pour toi Tant que brûlent la nuit les étoiles, Tant que le soir répand sa rosée silencieuse, Que le soleil dore le matin.   Il devrait n’être point de désespoir, même si les larmes Ruissellent comme une rivière : Les plus chères de tes années ne sont-elles pas Autour de ton cœur à jamais ?  ...

Publié le 09/04/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes, traduction Pierre Leyris —— Écrire après ?

Il devrait n’être point de désespoir pour toi   Il devrait n’être point de désespoir pour toi Tant que brûlent la nuit les étoiles, Tant que le soir répand sa rosée silencieuse, Que le soleil dore le matin.   Il devrait n’être point de désespoir, même si les larmes Ruissellent comme une rivière : Les plus chère de tes années ne sont-elles pas...

Publié le 23/11/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes

                  Mon plus grand bonheur, c'est qu'au loin   Mon plus grand bonheur, c'est qu'au loin Mon âme fuie sa demeure d'argile, Par une nuit qu'il vente, que la lune est claire, Que l’œil peut parcourir des mondes de lumière —   Que je ne suis plus, qu'il n'est Terre ni...

Publié le 21/10/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes, traduits par Pierre Leyris

                       Mon plus grand bonheur, c'est qu'au loin...   Mon plus grand bonheur, c'est qu'au loin Mon âme fuie sa demeure d'argile, Par une nuit qu'il vente, que la lune est claire, Que l'œil peut parcourir des mondes de lumières —   Que je ne suis plus, qu'il n'est rien — Terre ni mer...

Publié le 29/09/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes (1836-1846), traduction Pierre Leyris

            Viens-t’en avec moi   Viens-t’en avec moi Il n’est plus que toi Dont mon cœur puisse se réjouir ; Nous aimions par les nuits d’hiver Errer dans la neige : Si nous renouvelions ces vieux plaisirs ? Noires et folles, les nuées Tachent d’ombre, là-haut, les terres élevées Comme elles faisaient...

Publié le 09/09/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes, ”L'amour et l'amitié”

                       L'amour et l'amitié   L'amour à la sauvage églantine est pareil Et l'amitié pareille au houx. Si le houx reste obscur quand fleurit l'églantine, Lequel fleurit plus constamment ?   La sauvage églantine est suave au printemps ; L'été, ses fleurs embaument l'air....

Publié le 19/09/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes (1836-1846)

      Il devrait n'être point de désespoir pour toi   Il devrait n'être point de désespoir pour toi Tant que brûlent la nuit les étoiles, Tant que le soir répand sa rosée silencieuse, Que le soleil dore le matin.   Il devrait n'être point de désespoir, même si les larmes Ruissellent comme une rivière : Les plus chères de tes années...

Publié le 19/03/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Emily Jane Brontë, Poèmes (1836-1846)

               Viens-t’en avec moi   Viens-t’en avec moi Il n’est plus que toi Dont mon cœur puisse se réjouir ; Nous aimions par les nuits d’hiver Errer dans la neige : Si nous renouvelions ces vieux plaisirs ? Noires et folles, les nuées Tachent d’ombre, là-haut, les terres élevées Comme elles...

Publié le 25/09/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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