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Notes sur le tag : edmond jabès

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Dernières notes

”Que l'homme ait toujours deux poches”. Citation... et citations.

Que l’homme ait toujours deux poches.        Dans l’une il inscrira :     "Je ne suis que poussière et cendre"                                Dans l’autre :      "Le monde n’a été créé que pour moi."            ...

Publié le 25/04/2019 dans Trames nomades par MCSJuan | Lire la suite...

Emond Jabès, Le Soupçon Le Désert

                                                    Le livre de la prime enfance serait-il l’avant-livre dont nous mourrons ? Serait-il le livre de la mort que nous feuilletons tout au long de nos livres sans savoir jamais avec certitude s’il nous...

Publié le 11/08/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Edmond Jabès, Le Soupçon Le Désert

                                                          Pratiquer l’écriture c’est pratiquer, sur sa vie, une ouverture par laquelle la vie se fera texte. Le vocable est l’étape vers l’inconnu où l’esprit paiera le prix de sa témérité ;...

Publié le 11/05/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Edmond Jabès, Je bâtis ma demeure — Le retour au livre

L’étranger   La coquetterie des choses à paraître ce qu’elles sont Le monde est une coterie L’étranger a du mal à s’y faire entendre On lui reproche gestes et langue Et pour sa patiente courtoisie récolte injures et menaces   Edmond Jabès, Je bâtis ma demeure , Poèmes 1943-1957 , Gallimard, 1959, p. 265.   Chanson  ...

Publié le 28/11/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

EDMOND JABÈS ET LE TEMPS

  Ivre d'éternité, l'homme abusé dont chaque os est un barreau n'aura conçu, pour lui, que le temps, cette autre prison.   Edmond JABÈS , Le livre des ressemblances, Gallimard, 1976.    

Publié le 12/06/2015 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

EDMOND JABÈS : MIROIR DE PAPIER

    - Tu es, dans tes écrits, comme moi, un rassembleur de mots, identiques par le sens, le son et le nombre des lettres, à ceux de la langue. Tu crois les habiter, alors que tu n'es que l'hôte accidentel de leurs reflets. Tout feuillet est miroir de papier. Penché sur lui, tu t'y mires. L'eau pareillement nous renvoie notre image ; mais quel visage jamais sut retenir la...

Publié le 09/06/2015 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Edmond Jabès, Je bâtis ma demeure

                          Chanson du dernier enfant juif   Mon père est pendu à l’étoile, ma mère glisse avec le fleuve, ma mère luit mon père est sourd, dans la nuit qui me renie, dans le jour qui me détruit. La pierre est légère. Le pain ressemble à l’oiseau et je le regarde voler....

Publié le 26/07/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

La LIBERTÉ selon Edmond JABÈS

…interpréter le Livre c'est, d'abord, s'élever contre Dieu afin de soustraire voix et plume à Son pouvoir. Il faut nous défaire de la part divine qui est en nous, dans le but de rendre Dieu enfin à lui-même et jouir de notre liberté d'homme.   Edmond JABÈS , Elya (Le livre des questions tome V), Gallimard, 1969.   Moooi Brave New World Floor Lamp, Marcel WANDERS

Publié le 11/07/2014 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Edmond Jabès, « Dans la double dépendance du dit »

souvenir de paul celan   « Ce jour-là. Le dernier. Paul Celan chez moi. Assis à cette place que mes yeux, en cet instant, fi xent longuement.   Paroles, dans la proximité, échangées. Sa voix ? Douce, la plupart du temps. Et, cependant, ce n’est pas elle, aujourd’hui, que j’entends mais le silence. Ce n’est pas lui que je vois mais le vide, peut-être...

Publié le 19/03/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Edmond Jabès, « La clef de voûte »

  « On dresse l’échafaud dans les jardins du bagne dans le jardin des tire-lires Fière jeune fille que le soleil éloigne on dresse l’échafaud sur l’absence Le couperet aux fines aiguilles à coudre la mort le couperet aux franges de lune pour le sourire du bourreau Siècle de pendus on dresse l’échafaud pour les retardataires zébrés de langue-au-chat La vie n’a plus de...

Publié le 17/03/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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