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Notes sur le tag : charles reznikoff

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Dernières notes

DÉJÀ selon Charles REZNIKOFF

  Pas même eu le temps de me tenir parmi les prés, ni de m'offrir pleinement à la tendre écume, et te voici déjà, vent mauvais.   Charles REZNIKOFF , Poèmes (1920), trad. E.Antonnikov et J.Silberstein, Héros-Limite    

Publié il y a 10 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Les ANNÉES selon Charles REZNIKOFF

  Ces années gaspillées, comme si j'étais immortel, ces nuits passées à parler   mots flamboyants, parfois, comme lucioles dans le noir - scintillant, s'éteignant et pour finir, plus de lumière.   Charles REZNIKOFF , Poèmes (1920), trad. E.Antonnikov et J.Silberstein, Héros-Limite    

Publié il y a 14 jours dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Charles REZNIKOFF et son GRAND-PÈRE

  Mon grand-père, mort longtemps avant ma naissance, est mort parmi des étrangers ; et tous les vers qu'il a écrits ont été perdus - sauf ce qui parle encore à travers moi comme étant mien.   Charles REZNIKOFF , À la source du vivre et du voir, trad. A.Markowicz, Éditions unes, 2021    

Publié le 25/04/2021 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Charles Reznikoff, « La Jérusalem d’or »

DR   « 24 JUILLET   Personne dans la rue, sauf un moineau ; il sautille sur le trottoir luisant, et finit par s’envoler – dans un arbre poussiéreux.   25 Autour d’une excavation une flopée brillante de lanternes rouges s’est installée.   26 Les ramilles du buisson de notre voisin sont si fines, que j’en distingue à...

Publié le 01/03/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Charles Reznikoff, La Jérusalem d'or

58   Tu crois que tu es une femme parce que tu as des enfants et des amants ; mais dans la rue quand il n’y a qu’Orion et les Pléiades pour nous voir, tu te mets à chanter, tu joues à la marelle.   71 Lorsque le ciel est bleu, l’eau, sur fond de sable, est verte. On y déverse des journaux, des boîtes de conserve,    un...

Publié le 21/10/2018 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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