Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : raymond alcovère

Tags relatifs

Dernières notes

L'Ile singulière

L’horizon se couvre, en masses spongieuses, absurdes, menaçantes. Gaétan ne comprend pas, ils sont là tous les deux, si bien ensemble et puis un abîme béant ; ces portes n’ouvriraient sur rien ? Et s’il était une marionnette entre les mains de Léonore ? Aujourd’hui, il a envie de la retenir : “ Si tu ne pars que demain, on pourrait aller à Sète, tu...

Publié le 20/05/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Ils n’en veulent plus de la lecture !

Je fis aussi la connaissance de Roch. Ancien musicien et maintenant écrivain. Très secret, d’une intelligence foudroyante. Le personnage le plus   étonnant et le plus atypique que j’ai jamais rencontré. Il ne quittait pratiquement jamais Montpellier. Depuis une dizaine d’années il avait abandonné toute activité sociale. Une écriture précise, profonde et désabusée. Chacune de ses...

Publié le 14/05/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Fantasmagories...

Avec une "installation" de Frédérique Azaïs et Michèle Fuxa, texte de Raymond Alcovère  

Publié le 10/05/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

J'entrai dans la grande harmonie de la nature

J'entrai dans la grande harmonie de la nature, du printemps et des fleurs. Rien n'avait été posé là par hasard, c'est ce qui en faisait toute l'harmonie, parce que justement, on avait la sensation, presque la certitude que tout avait été posé là par hasard. Photo : Jean-Lous Bec

Publié le 29/04/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Tenir le monde entre mes doigts de silence

Terre de collines. Ocre et rouge. Achevalé sur ma monture, je parcours les steppes. Les ombres jouent avec les replis de la terre, le gris de la roche avec le bleu des montagnes.   Alpha et oméga du monde, rien ne semble avoir été posé ici par hasard. Ni les vallées, ni les lacs, ni les temples. Vallées fumeuses de brume, étagées de rizières. Pays cosmique. Vérité inscrite...

Publié le 26/04/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le sourire de Cézanne

Elle se lève tôt le lendemain matin, ouvre la fenêtre. L’air, étonnamment doux, palpite au-dessus des toits. L’ombre est grise encore. Une trouée dans le ciel orgeat, derrière Saint-Sauveur, plus ocre et violente au fil des minutes. Des vols de moineaux décrochent des toits avant de plonger dans les rues vides. Sa vie commence. Elle a dix-huit ans, mais avec le calme en plus. Elle ira...

Publié le 14/04/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Vivre chaque jour comme si c’était le dernier...

L ’aliscafo bondit sur les flots, vie lumineuse des vagues, envol aérien du bateau cisaillant les reflets de la lune, espadon endiablé, dévorant l’écume. Fraîcheur qui vient du large, nuit peuplée, balises allumées, sémaphores. Au loin la baie ouvre son éventail de feu dominé par le Vésuve et sa corolle de nuages, ange tutélaire. Vivre chaque jour comme si c’était le dernier......

Publié le 31/03/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

L’instant où tout se concentre

P ulvérisation, éclatement d’images, de mots. Un dragon menaçant  scintille dans les eaux basses du port. La Mergellina encore. Naples se donne ici des airs  d’ île grecque  placide, recroquevillée au milieu de la grande mer. Procida...  Envie de courir, jouer, lever les yeux, les bras au ciel. Je suis incapable de rentrer ce soir, j’ai plutôt envie de traverser la...

Publié le 28/03/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Riviera di Chiaia

Le soleil est brûlant à l’extérieur, avec le bruit vermeil de l’été, les ombres longues qui descendent sur la ville, et ce moutonnement de bruit. Je marche seul,   parmi les ombres. Elle est là, souvent, qui me parle dans le dos, guide ma marche. Son souffle léger, comme un murmure de vent, dans un roulis d’étoiles, et ce parfum entêtant. Je sens la douceur de ses mains, suis enveloppé...

Publié le 27/03/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Et cette illusion de bonheur

Envie de sortir, de marcher, je suis monté à San Martino. Ce genre de décor somptueux, chargé m’aurait déplu il y a quelques années. Dorures, stuc, marbres polychromes, couleurs fondues, motifs enlacés, anges virevoltants, tout est fait pour dérouter l’âme, qu’elle vacille, l’enlever des griffes du réel, la jeter dans un monde de miroirs corruscants, un crépitement de pierreries, de marbres...

Publié le 12/03/2007 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Page : Précédent 7 8 9 10 11 12 13 Suivant