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Notes sur le tag : philippe sollers

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Dernières notes

sa conception du temps n’est pas la nôtre

"Il y a une guerre incessante : celle qui nous saute à la figure à travers le terrorisme déchaîné par la stratégie directe. Et une guerre plus secrète qui se mène sans cesse, pas seulement économique, et dont les Chinois sont en train de tirer la plupart des fils. Si l’adversaire est unilatéral, je vais faire du multilatéralisme ; comme l’adversaire est capitaliste, je vais...

Publié le 25/11/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le Maître est énorme et nu

« Car l’Adversaire est inquiet. Ses réseaux de renseignement sont mauvais, sa police débordée, ses agents corrompus, ses amis peu sûrs, ses espions souvent retournés, ses femmes infidèles, sa toute-puissance ébranlée par la première guérilla venue. Il dépense des sommes considérables en contrôle, parle sans cesse en termes de calendrier ou d’images, achète tout, investit tout, vend...

Publié le 22/11/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Les deux !

L’art baroque — peinture et musique — qu’il faudrait d’ailleurs appeler l’art catholique, passe volontiers, on le sait, du sacré au profane sans contradiction : « Le plus souvent, on feint hypocritement de s’étonner d’un paradoxe irritant : Vierge Marie d’un côté ; prolifération voluptueuse de l’autre. Remarque de bon sens, donc de très courte vue. C’est  ...

Publié le 18/11/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le roman et le temps

"Il n'y a que lui, le roman, pour l'affirmer, le temps, le retourner, le transformer, le retrouver, le faire respirer sous nos yeux comme une peau d'étalon de course, l'isoler, l'écouter, le dilater et le contracter, l'accélérer, le freiner, lui, et le cavalier qui l'écrit, qui le lit ; qui écrit et lit sa propre vie comme elle est vraiment." Philippe Sollers, Grand beau temps

Publié le 04/11/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Empêchement des affinités électives

"Aujourd’hui, je constate que le programme de la société, qui œuvre à une séparation tyrannique entre les hommes et les femmes pour que chacun reste à sa place, est une forme de censure, d’empêchement des affinités électives." Lire ici une interview de Philippe Sollers par Vincent Roy, parue dans l'Infini n° 108

Publié le 30/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Paradis

Êtes-vous assez joyeux pour le paradis ? Philippe Sollers, Grand beau temps

Publié le 23/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Que veut une femme ?

Pénélope tarde à reconnaître Ulysse, elle ne le reconnaît que dans la façon dont il lui décrit son lit. Cela me permet de dire de Pénélope, retrouvant après vingt ans son Ulysse sur lequel elle a beaucoup pleuré, qu’elle couche à ce moment là davantage avec un lit qu’avec un homme. Il faudrait que tous les maris de la terre, pour autant qu’ils ont noué ce lien toujours teint de sacralité...

Publié le 22/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Le gnostique

Le gnostique cherche une victoire sur la mort à l’intérieur même du temps. C’est exactement ce que je fais, comme Roland Barthes a bien voulu s’en rendre compte dans Sollers écrivain , lorsqu’il évoque ce qui est en jeu dans Drame comme un « éveil » qui serait un « temps complexe, à la fois très long et très court ». «  C’est un éveil naissant – dit-il -, un...

Publié le 20/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Plus l'espace est illluminé

"Plus le corps est une limite consciente, plus l'espace est illluminé" Philippe Sollers, Passion fixe Hiroshige

Publié le 07/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

Plus profonds, plus dérapants, plus durs

"Pour moi aussi, c'était le retour, mais les retours ne sont jamais ce qu'on imagine, ils sont chaque fois plus profonds, plus dérapants, plus durs." Philippe Sollers, Le Secret Guido Reni, Beatrice Cenci

Publié le 04/10/2009 dans Raymond... par Raymond ALCOVERE | Lire la suite...

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