Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : michaël glück

Tags relatifs

Dernières notes

Michaël Glück, « Ciel déchiré, après la pluie »

© Michel Durigneux   « Ce pourrait être, s’il fallait raconter, s’il fallait répondre aux désirs d’histoires qui tentent de combler un vain, un pitoyable besoin de consolation d’on ne sait plus quelle souffrance, ce pourrait être ainsi qu’il faudrait commencer – bien que tout soit depuis si longtemps commencé et redit, répété. Ou recommencer plutôt – car récits ont été commencés,...

Publié le 01/07/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Michaël Gluck, Caroline François-Rubino, « Sur l’aube d’un ciel taché d’encre »

  « janvier […] 28 j’apprends peu à peu à m’effacer dans le poème   29 resteront peut-être quelques murmures d’encre   30 pupilles nos poupées se noient dans l’encre noire des regards   31 tenir chaque matin un monde entre deux lignes »   Chaque matin, du 29 août 2013 à fin août 2014, Michaël Gluck a...

Publié le 30/05/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

« Ne plus rien dire que l’essentiel… », A L’Index numéro 32…

     Ne plus rien dire / que l’essentiel    Ne plus rien faire / que l’éphémère                Jean-Pierre Chérès, Silex (A L’Index 32) De nouveau, relire le texte de Jean-Pierre Chérès en quatrième de couverture. Autre fragment que j’en retire...  "Se perdre dans les gens pour se retrouver dans le sens…". De...

Publié le 21/01/2017 dans Trames nomades par MCSJuan | Lire la suite...

Michaël Glück / Susanna Lehtinen, « Mon chien »

« Un chien sans laisse toujours traverse les coulisses. Où ai-je lu ce proverbe, pense-t-il ? Je déteste mon chien particulièrement depuis qu’il parle et prétend me dicter ma conduite, depuis qu’il s’est mis en tête et en voix de commenter le moindre de mes gestes, bref depuis qu’il me tient en laisse. Je n’ignore pas que tous les chiens, ou presque, tiennent leur maître (ou leur...

Publié le 03/11/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Michaël Glück, « Tournant le dos à »

© : C. Chambard 10. on parle pour ne pas laisser place au goût de la terre on fait comme on tient debout on dit il elle ne sait qui tient l’autre les lits sont défaits les guerres passées les étreintes aussi deux oublient   11. ce qui est fait ce peu dit : un legs ce n’est pas plus ce qui se transmet sans savoir une errance...

Publié le 13/08/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Michaël Glück, Anik Vinay, « Tour Aurore, place des Reflets »

  I quai d’une gare l’attente d’un train la patience minutieuse   les pas le long le large la geste des voyageurs   les talons hauts près des valises     VII   la destination l’adresse de la langue   une flaque d’eau un nuage entre les rails j’attends   tu es là dans le jour »  ...

Publié le 18/02/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

La Terre vue du slip

  Oubliez le caleçon long. Oubliez le jog strap. Oubliez le boxer, ce pauvre essai de compromis entre poils qui dépassent et échangrure qui bâille. Vous ne l'auriez pas cru, Samantha Barendson et Macana l'ont fait : le kangourou reprend du service ! Un slip, ça paraît étroit, mais celui-ci suffit à contenir  Samantha Barendson, Béatrice Brérot, Yve...

Publié le 30/10/2013 dans Peau de... par GregDamon | Lire la suite...

Michaël Glück, « L’Enceinte »

« Elles ont paupières lourdes comme des céréales , toute l’eau du paysage dans les yeux, ce voile du regard qui épouse la montée des brumes. Elles sont épouses des eaux, elles, les fertiles, les fécondes. Elles ne disent pas la Peinture, elles vivent ; elles ne commentent pas l’œuvre, elles œuvrent, elles ouvrent, elles s’ouvrent vers les mots venus du dehors, elles s’ouvrent au...

Publié le 21/05/2013 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Michaël Glück, « la Table »

V       « chacun selon sa langue recommencer dans le commencement de la séparation chacun selon sa langue réinventer le jour frapper la pierre d’un mot reprendre la filiation des noms dans le livre des schistes chacun selon sa langue le poème réfractaire et les lèvres rebelles à l’idole   lapidaire lazuli     ni ciel gris ni ciel noir ni la...

Publié le 17/12/2012 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Page : 1