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Notes sur le tag : mercure de france

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Dernières notes

Pierre Jean Jouve, « En miroir »

DR   « Le travail a toujours été d’une grande dureté. L’impulsion me conduit à écrire dans un état de force, jusqu’à l’achèvement aussi détaillé que possible. Mais aussi, quand est-ce l’achèvement ? Au produit de ce travail je suis rapidement étranger. La page écrite, il ne reste que l’inquiétude, avec la faim de la page suivante. Un oubli se produit, aussi fort que...

Publié le 14/08/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Pierre Jean Jouve, « Le monde désert »

DR   « Parce qu’il l’avait tellement suppliciée, Face de Baladine s’assit sur un divan et le regarda. Face de Baladine (c’était Baladine). (L’écho immémorial de la présence de Baladine se produisait, la face était froide, digne, douce, un peu renversée en arrière, le corps vague formait le prolongement, magnifique et sans importance. Habillée ? non habillée ? Comme vous voulez.)...

Publié le 21/04/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « L’enfant rouge »

Photogramme du film de Guy Lejeune, Franck Venaille, l’homme qui voulu être belge   « L’odeur de la ville tout entière parvient jusqu’à nous, les disgraciés. Demain sera dimanche. Il échappe à cette médiocrité générale dénoncée dans un tract par La Jeunesse communiste . Père, je vous ai aimé tragiquement, c’est à dire à travers mes larmes. Et qu’en est-il du combat des...

Publié le 10/02/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Requiem de guerre »

DR   « Ah ! s’en aller pleurer sur un banc de bois le dimanche. Rejoindre la compagnie des hérissons. C’est ainsi. C’est fait. Nous ne recommencerons plus les erreurs d’antan. Il y a chez cet écrivain, une volonté farouche de faire entendre ses silences. Eh ! L’ami ! C’est bien à toi que je m’adresse. Tu avais le regard clair de celui qui donne tout et...

Publié le 24/06/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Le pélérin de l'Absolu

Plus peut-être que ce qu'on raconte de Bloy dans ce document vieux de presque un demi-siècle, ce sont les visages, les regards, les cravates, les bibelots, le phrasé, les voix, les accents, les passés simples des intervenants qui méritent le détour. Qui a lu Bloy n'y apprend rien;  mais on y retrouve la saveur et le goût d'une époque pour la littérature, goût et saveur parfaitement...

Publié le 07/03/2015 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

Sans elle d'Alma Brami

Sans elle de Alma Brami     "Moi, je m'appelle Lea et je suis immortelle. Immortelle, c'est quand on devrait mourir à un moment et qu'on n'est pas mort, après c'est fini, on a dépassé la mort, on l'a plantée, elle a pris quelqu'un d'autre à la place. Je m'appelle Léa...Léa, c'est plein de couleurs, un peu rose, un peu vert, un peu bleu, mais tout...

Publié le 22/08/2014 dans the... par frenchbooklover | Lire la suite...

Forces occultes aux Indes néerlandaises

    Un roman de Louis Couperus lu par Alexandre Cohen         S’il existait un concours pour « récompenser » la couverture la plus hideuse de l’histoire de l’édition française, celle de La Force des ténèbres (1) – roman « indonésien » de Louis Couperus (1863-1923) – entrerait en lice avec à coup sûr, à la...

Publié le 07/08/2014 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

Multatuli, par un prêtre défroqué

    Choisir entre deux et deux font cinq et deux et deux font trois            JURISPRUDENCE   Le gendarme. - Monsieur le juge, voici l’homme qui a assassiné la nommée Barberette. Le juge. - Cet homme sera pendu… Comment s’y est-il pris ? Le gendarme. - Il l’a coupée en petits morceaux et mise dans...

Publié le 30/04/2014 dans flandres-hol... par daniel cunin | Lire la suite...

François Dominique, « À présent — Louis-René des Forêts »

« L’écriture silencieuse, et non tapageuse, dont sont tissés certains livres n’a de sens qu’en raison d’un fait dont aucune mémoire n’a le souvenir explicite : on nous a “appris à parler”, ce qui suppose la double épreuve d’entendre et de répondre, dont l’origine s’efface, ou plutôt nous devient inaudible. Mais la recherche de l’origine, dans ces livres-là, devient le ressort...

Publié le 31/07/2013 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Chaos »

« Je crois à la parole rare. À ce qui protège des mouvements de foule du langage. Hier ! Demain ! & ce bien étrange aujourd’hui. Tout cela forme ce que je crains : des figures de carnaval ( l’horreur des masques ) Nous sommes un groupe. Nous sommes compagnons de voyage. Nous irons ensemble longtemps je crois. Mais pour cela il faut que je me force...

Publié le 28/01/2013 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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