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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

Concours Trophée Influenceurs 2013 by Tribway : gagnez un ipad en votant pour Inthemood

Oui, je sais, je sais, à chaque fois je dis qu'on ne m'y reprendra plus, que je ne participerai plus à ce type de concours n'étant jamais très douée pour mobiliser les troupes...mais comme cette fois, un simple vote peut vous permettre de remporter un ipad, je me suis dit que cela valait la peine de vous en parler donc si cela vous tente... Cliquez sur l'image ci-dessous pour vous rendre sur...

Publié le 11/05/2013 dans IN THE MOOD... par Sandra Mézière | Lire la suite...

LE PORTATIF DE PHILIPPE MURAY

  ***   Philippe Muray est donc indispensable à tout ce qui prétend garder l’œil grand ouvert sur le monde que nous façonnent les marchands de tout poil (vendeurs de salades, de boniments ou de brosses à dents), aidés par l’industrie de la propagande, passée maîtresse dans l’art de tordre les mots pour les obliger à servir leurs intérêts. Leurs intérêts ? Ça tient en une...

Publié le 11/05/2013 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

Amalgame étymologique dramatique

Si le langage est la conscience mise en voix et l’écriture sa fixation sur un support, cette mise en voix et cette fixation empruntent le même et lent cheminement, concrétisé par la présence étymologique dans la conceptualisation du monde. Ecouter les mots, les dire ou les écrire, c’est toujours jouer d’instinct la musique dont leur histoire les a chargés. Mais le langage est...

Publié le 10/05/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

LE PORTATIF DE PHILIPPE MURAY

  OUI, JE SAIS, CE N'ETAIT PAS ENCORE L'EURO *** Ça fait une paie que je n’ai pas évoqué la haute figure de Philippe Muray. C’est regrettable : lire un peu de Philippe Muray chaque jour, c’est une excellente hygiène de l’esprit, en même temps que ça permet d’affûter la lame du regard jeté sur notre époque.   C’en est au point qu’au sujet de la pensée de Philippe...

Publié le 10/05/2013 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

Le Diable vit à la campagne - R. JOHNSON

Rappelez-vous. En 2010 Rachel Johnson nous livrait un roman de chick-lit sur le petit monde de Notting Hill, ses potins, et ses petites trahisons. Elle a fait une suite et cette fois-ci, le diable est à la campagne. Mimi Malone, le personnage central, s'est installée à Home Farm dans le Dorset. Ses voisins et amis sont tout aussi fortunés que ceux qu'elle avait à...

Publié le 09/05/2013 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

René Guy Cadou

Bouleversant. Je n'ai pas d'autres mots pour dire ce poème de Cadou à sa femme. Je t'atteindrai Hélène À travers les prairies À travers les matins de gel et de lumière Sous la peau des vergers Dans la cage de pierre Où ton épaule a fait son nid Tu es de tous les jours L'inquiète la dormante Sur mes yeux Tes deux mains sont des barques errantes...

Publié le 09/05/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

Le grand retournement

  Au printemps 1957, Kerouac traverse la France à toute vitesse et séjourne quelques jours seulement  à Paris. Il y rencontre Gregory Corso et sa bande, qui logent au Beat Hôtel, rue Gît le Cœur à Saint-Michel. C’est alors qu’il expérimente ce qu’il appelle « le grand retournement ». Une sorte de jeu ironique de l’existence, si l’on peut dire : tandis que Sur la...

Publié le 09/05/2013 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

A côté

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Publié le 08/05/2013 dans Theatrum Mundi par P. A. | Lire la suite...

Vérité en deçà, erreur au-delà

Au début des années 80, je séjournais en Allemagne, d’abord à Cologne, puis à Hambourg. Je fréquentais pas mal les bars et étais ainsi devenu plus ou moins camarade avec un tenancier, tout du moins autant que peut l’être un habitué du zinc avec un taulier. C'était à Cologne, ça. La machine à sous, légale dans les bistrots allemands, s’activait dur. Mais j’étais moi-même, de fait, une...

Publié le 08/05/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

Flâner, c’est survivre dans le bonheur

Flâner, c’est survivre dans le bonheur La bouche à la surface de l’eau On se laisse dériver dans le courant Les yeux ouverts, les idées vides On se laisse pénétrer des lourdeurs D’un paysage à l’accès difficile Mais en toute liberté, en apesanteur Le soleil à fleur de peau, ouvert à tous les vents Ecarte ce décor connu et tends les bras Prends dans tes mains inassouvies...

Publié le 08/05/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

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