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Notes sur le tag : littérature

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Dernières notes

« Quelqu'un qui écrit » !

Après, Juliette Carton s'est mise à décortiquer toutes les questions qu'on lui posait. Quand Marius lui a demandé depuis quand elle était écrivain, elle a dit qu'elle ne se considérait pas comme un « écrivain », mais comme « quelqu'un qui écrit ». Va comprendre, Fernande... personne n'a osé lui demander la différence ! [...] — Juliette est sympa mais un peu nunuche... Tu ne le...

Publié le 28/05/2013 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

MALCOLM LOWRY, CLAUSULE

  CETTE CITATION FIGURE EN EPIGRAPHE DU LIVRE DE GEORGES PEREC LES CHOSES , PRIX RENAUDOT 1965 (je signale que le verbe "to gripe" veut dire "donner des coliques" ou "ronchonner") *** Finalement, tel un chien à l'os qu'il rongeait, je reviens au chef d'oeuvre de Malcolm Lowry, Au-dessous du volcan , que j'avais délaissé (voir les billets du 19 au 23 mai),...

Publié le 28/05/2013 dans ALEXIPHARMAQ... par fredlautre | Lire la suite...

Matin

Trois gouttes d’eau s’élancent du toit Elles s’étirent, puis se laissent tomber Se poursuivant dans leur chute L’une s’étale sur le ciré… bavure… Elle éclate de rire et se rengorge Morte, elle est perdue pour toujours L’autre se noie au sein d’un géranium Se laisse couler dans le terreau Envahissant la moindre lézarde Pour finir aspirée par une racine La dernière,...

Publié le 28/05/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Rencontre

J’ai marché des jours et des jours, toujours vers l’ouest. J’ai marché sans m’arrêter, sur des chemins qui fuyaient sans fin vers l’horizon de mes rêves. Il y eut des soirs, il y eut des matins. Il y eut des aubes tristes et des crépuscules flamboyants.  Parfois, j’avançais courbé sous la force du vent et sur mon visage ruisselait la pluie, comme des larmes d’un autre temps....

Publié le 28/05/2013 dans Marche romane par Feuilly | Lire la suite...

France

D’ici, je vois la France à travers ce qu’elle a toujours eu de plus moche et de plus veule : ses politiques baveux et chafouins, ses journalistes et toute la racaille d’extrême droite qui montre le bout de son groin souillé par le lisier, sous prétexte que les homos, tout aussi cons et tout aussi indignes d’intérêt que leurs voisins hétéros, sont tombés dans le piège du code civil pour...

Publié le 27/05/2013 dans L'EXIL DES MOTS par Bertrand REDONNET | Lire la suite...

La mort est mon métier, de Robert Merle

Ce n’est pas un roman, plutôt un récit : la vie de Rudolf Hoess, le commandant d’Auschwitz, racontée sous le pseudonyme de Rudolf Lang.   Ecrit en 1952, Robert Merle a utilisé les notes du psychologue américain Gilbert. Le plus curieux est l’absence presque totale d’impression et de sentiments du narrateur Rudolf. Il n’a qu’un seul leitmotiv : les Allemands sont des soldats et les...

Publié le 27/05/2013 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...

Midi à la source

  Biographe de Nietzsche et grand lecteur de Cioran, Hamsun et Matzneff (l’un des rares écrivains français contemporains qui le comble), Bruno Favrit est l’auteur d’une œuvre encore secrète, qu’il dissimule avec une coquetterie hautaine. Non sans panache, il se livre aujourd’hui par le biais de ses Carnets des années 1990-2011, où il évoque ses amitiés stellaires (un olibrius...

Publié le 26/05/2013 dans ARCHAÏON par Archaïon | Lire la suite...

Les dimanches poétiques (102)

"Il avait haussé la voix et dans le bar tout le monde aquiesçait, et il fallait voir comment ça aquiesçait, et avec quel sentiment d'usure, de nerfs à bout. Il fallait voir comment les yeux brillaient à l'idée que tout ça explose enfin, même si on savait qu'il n'en serait jamais ainsi, que tout allait continuer encore et encore, que tout allait continuer à tourner pendant des siècles aux...

Publié le 26/05/2013 dans La plume et... par Do | Lire la suite...

Ma mère avait laissé des romans

Dans ses Confessions , Rousseau parle peu de sa mère, sinon pour dire qu’étant « le triste fruit » du retour de son père, il lui couta la vie.   Le lecteur apprend son nom, Suzanne Bernard. Et son état : Citoyenne. Et puis, toujours dans le livre premier, il y a cette phrase, énigmatique et poétique, par laquelle se résume le sentiment de sa filiation, et que...

Publié le 25/05/2013 dans SOLKO par Solko | Lire la suite...

le roman policier de G. Moustaki

Georges Moustaki Petite rue des bouchers Livre de poche n°15366   Tout le monde connait les grands succès de Georges Moustaki. Ses romans sont moins connus. Il a même écrit, il y a dix ans,   un roman policier qui s’inspire de ses années bruxelloises, bien avant l’immense succès du « métèque ». L’enquête policière est accessoire, mais constitue un...

Publié le 25/05/2013 dans BLOGJFV par jfv | Lire la suite...

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