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Notes sur le tag : leiris

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Dernières notes

Compte-rendu de la séance ”La culture serait-elle une meilleure réponse à la violence ?”

Le café philosophique de Montargis se réunissait le 20 octobre 2017 au café Le Belman, un nouveau lieu de rendre-vous, pour une séance qui portait sur cette question : " La culture serait-elle une meilleure réponse à la violence ? " Pour cette occasion, les organisateurs du café philo invitaient Vincent Roussel, militant de longue date pour la non-violence et qui était déjà...

Publié le 03/12/2017 dans Café... par Café philosophique de Montargis | Lire la suite...

Michel LEIRIS à la RADIO

Style bravache : - A bon entendeur... salut ! Style Harpagon : - Ma cassette ! Style courtois : - Restez couvert. Style téléphonique : - Ne coupez pas... Style sans façons : - A la bonne vôtre ! Style éperdu : - A l'assassin ! Style philosophique : - Mieux vaut tard que jamais. Style aérostier : - Lâchez tout ! Style casino : - Rien ne va plus !...

Publié le 07/10/2011 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Le bagage lent de l'esprit

C'est ainsi que Michel Leiris, dans "Glossaire, j'y serre mes gloses", définit le langage. La première publication du "Glossaire..." est accompagnée d'une explication : "le sens usuel et étymologique d'un mot ne peuvent rien nous apprendre sur nous mêmes, puisqu'ils représentent la fraction collective du langage, celle qui a été faite pour tous et non pour chacun de nous. En disséquant les...

Publié le 16/11/2010 dans WILLEMS... par Jean-Pierre WILLEMS | Lire la suite...

Le STYLO à BILLE de LUMIÈRE

    En préface à l'Âge d'Homme, en 1946, Michel LEIRIS voit la littérature comme une tauromachie.   Tout à son art, l'écrivain se livrerait au point de s'exposer au lecteur comme à la corne d'un taureau.   Ainsi, les Académiciens Français, poussés par une intuition semblable, ont pris l'habitude de porter l'épée. ...et d'assomer leurs lecteurs.  ...

Publié le 04/02/2009 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

Le DOUTE l'HÉRISSE

    Automne   Ce que j’écris et qui, doré par mon orgueil, me semble traits de feu n’est peut-être que lueurs sur un marécage ou flamboiement de feuilles mortes.   Michel LEIRIS    

Publié le 01/11/2008 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...

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