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Notes sur le tag : l'inventaire des fétiches

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Dernières notes

À la fenêtre

Sommes-nous encore les plus nombreux à être riches d'une fenêtre ? Je ne parle pas de ces hublots avares et myopes où l’on ne peut même pas s’accouder mais d’une vraie fenêtre avec une croisée, des volets et un rebord ou un balcon.   Derrière la fenêtre, il faut aussi quelque chose, une rue avec des passants, des toits avec leurs cheminées, des champs qui font le gros dos ou un...

Publié il y a 23 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Habiter

Les habitants de cette oisive demeure ne cultivent plus leur jardin. La campagne qui s’impatiente autour de la maison s’enhardit et maraude dans le potager rendu à sa paresse. Les animaux domestiques ont délaissé depuis longtemps ce lieu à part un chat ou deux qui nous ressemblent quand nous dormons. Les roses et les pivoines reprennent leur couleur d’aube. Chaque jour de...

Publié il y a 25 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Passages

Le marcheur est le seul à s’entendre avec le temps. En retour, celui-ci le comble de bonheurs insignes en lui ouvrant des chemins qui lui ressemblent, des raccourcis pierreux et malaisés entre des maisons et des jardins ou des méandres de pavés luisants le long de sévères murailles.   Allié au temps pour la conquête d’un vieil escalier ou d’une traboule, le passant (qui se hâte...

Publié le 12/08/2019 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Le sens de l’eau

Qu’importe aux sapins et aux épicéas ? Nourriciers, ils nous hébergent déjà et survivent mieux aux guerres parce qu’ils ne vivent pas dans le temps humain.   Nous pourrions les imiter un peu si nous n’avions pas perdu le sens de l’eau, si nous n’avions pas oublié l’intimité si vaste et sage avec son chant multiplié par les fontaines.   Forêt confiante en l’infinie...

Publié le 10/08/2019 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Au parc

Nos autos rôdent autour du parc et le grignotent en ronronnant mais à l’inverse du dompteur qui retient ses fauves, nous n’avons pas de fouets à leur claquer au nez. Aussi s’approchent-elles de plus en plus près, comme si elles seules détenaient le privilège du mouvement.   Au parc, la certitude paradoxale de se sentir chez soi au beau milieu d’un lieu public exhume de nos...

Publié le 08/08/2019 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

À ciel ouvert

Enfants, la conscience de notre disproportion au monde nous pousse à rêver d’habiter les lieux les plus saugrenus. Qui n’a pas réajusté l’univers à sa dimension en construisant des cabanes, en aménageant des placards et même en s’appropriant un gros arbre creux ?   Précaires, rien de ce qui abrite, recouvre, englobe, recèle, en un mot embrasse, n’a échappé à notre élan de...

Publié le 06/08/2019 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Carnet / De l’heure (et de l'heur) d’été

Dans les années 80 du vingtième siècle lors d’un passage à l’heure d’été, j’avais écrit  ce poème, L’heur d’été , que je n’aime plus aujourd’hui. Il est extrait de mon recueil L’Inventaire des fétiches que j’avais publié sans doute trop vite en 1988, une occasion favorable s’étant présentée. Détail amusant, quelques lecteurs de L’heur d’été avaient cru voir une coquille dans ce...

Publié le 31/03/2014 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Au printemps, j'entends pousser les fleurs

Au printemps, j'entends pousser les fleurs et ça m'empêche d'agir. Attente et désir aboutissent à l'offrande des haies. Le long du pré courbe l'échine. Inquiétude, séduction. Visite du vent qui se souvient des mers. D'autre issue que nommer quand tout se répète ? L'herbe et la pierre suffisent dans le jour qui s'arrondit car mon temps ne souffre que regard.   (Variante récente...

Publié le 11/03/2014 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

L’arbre à parole.

Après Noël, les sapins gisant dans leurs aiguilles bordent les trottoirs. Adossés le long des murs, leurs ombres frôlent la pierre où s’aventurent nos silhouettes. Ces sapins de la dernière fête qui jonchent encore quelques jours la chaussée sont des arbres à parole. Nous leur avons donné le pouvoir de dire notre soif de féerie et surtout nos espoirs ou nos souvenirs suspendus à leurs...

Publié le 13/01/2011 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Ordre du jour

Hors de son lit la rivière emportait le souvenir d'un jeu cruel une petite salamandre brûlant sur la berge au milieu d'un feu d'herbe Le journal rendait compte des crimes de la veille du désordre et des aventures misérables du jour Un avion et un drôle de nuage volaient le ciel d'une fillette qui avait peur de rentrer dans son pays Le dimanche menaçait Du mouvement de ton pas le long...

Publié le 28/11/2007 dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

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