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Notes sur le tag : johannes bobrowski

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Johannes Bobrowski, Boehlendorff et quelques autres

La béatitude des païens   Au-dessus du manteau court, taillé dans la peau d’une bête abattue, un visage comme de fer. Avec des yeux profondément enfoncés, que la lumière ne doit pas atteindre. Même la chevelure grise, qui mange une partie du front, n’accepte pas la lumière, tout comme le vent qui vient de la rivière, en sautes rases, et parle sans s’arrêter, et dit un nom,...

Publié il y a 12 jours dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Terres d'ombres fleuves

                                                             Le mont des Juifs   Voyage d’araignée, blanc, la terre se répandait en poussière de sable rougeâtre — forêt, comme chevelure de...

Publié le 27/08/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Boehlendorff et quelques autres, traduction J.-C. Schneider

    À propos de poésies posthumes   Comme dans les monts d’Alk Lorsqu’y court, aussi leste, La bergère, qu’en plaine, Et du roc fait son lit, Mais dessus le pied déli- Cat, pour mille baisers, Ne veut plus avancer, Quand moi, pour l’approcher, Je saute les rochers, Tant l’amour a des ailes, Nonobstant les cailloux Courant...

Publié le 23/03/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Terre d’Ombres Fleuves, traduction Jean-Claude Schneider

Hölderlin à Tübingen     Terrestres les arbres, et lumière, où la barque repose, appelée, rame contre la rive, la belle pente, devant cette porte passait l’ombre, elle est tombée sur une rivière, le Neckar, qui était vert, Neckar inondant les prairies et les saules de la rive.   La tour, qu’elle soit habitable comme un jour,...

Publié le 23/12/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Terre d’ombres fleuves

      Le mont des Juifs   Voyage d’araignée, blanc, la terre se répandait en poussière de sable rougeâtre — forêt, comme chevelure de tresses, cri d’animal, lui heurtait la joue, herbe piquait ses tempes.   Tard, lorsque le grand duc, bruissement de cent nuits, traversait le sommeil des genêts, il se levait dans le hallier...

Publié le 17/08/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Boehlendorff et quelques autres

                         Une semaine avec les éditions La Dogana                                                                    ...

Publié le 29/11/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Terres d'ombres Fleuves

Routes d'oiseaux 1957   I Dans la pluie je dormais dans les roseaux de la pluie je me réveillais. Avant que tout se feuille, je vois la lune proche, j'entends le cri des migrations d'oiseaux, l'émouveur d'air, le cri blanc qui met l'air en pièces.   Vite et vif comme les loups prennent le vent, sœur, écoute ! Wäinämöinen chante à travers...

Publié le 01/04/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Johannes Bobrowski, Terre d'ombres fleuves

                 Der Judenberg   Spinnenreise weiß, mit rötlichem Sand stäubte die Erde — Wald, flechtenhaarig, Tierschrei, stieß um die Wange ihm, Gras stach seine Schläfe.   Spät, wenn der Uhu, Sausen aus hundert Nächten, umherstrich durch den Schlaf der Geniste, hob er...

Publié le 29/04/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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