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Notes sur le tag : jean-baptiste para

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Dernières notes

Giuseppe Conte, « Printemps – Le poète »

DR   « J’ignorais ce qu’est un poète lorsqu’à la guerre je guidais les chars et que Xanthos le cheval me parlait. Mais il est passé comme une comète   le jeune âge d’Achille et d’Hector : et je ne suis rien devenu, sinon un homme : mon âme à présent se cherche dans les eaux et dans le feu, dans les mille   familles des fleurs...

Publié il y a 7 jours dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Camillo Sbarbaro, « À Carlo Tomba »

DR   « Si je pense à ma jeunesse – minuscule et factice – je vois le blanc visage effilé qui me faisait face, assis dans la fausse lumière des tavernes. Le pichet posé entre nous était le centre d’un monde. Verre après verre, nous buvions jusqu’au moment où la main de l’un cherchait la main de l’autre. La glace était rompue, sous laquelle nous nous touchions comme des...

Publié il y a 13 jours dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Antonio Tabucchi, Les oiseaux de fra Angelico

                                        Message de la pénombre      La tombée de la nuit est soudaine sous ces latitudes ; le crépuscule éphémère ne dure que le temps d'un soupir, puis laisse place à l'obscurité. Je ne dois vivre que pendant ce bref intervalle ;...

Publié le 31/10/2019 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Giorgio Manganelli, « Centurie »

DR   « CINQUANTE   Il sortit de chez la femme qu’il aurait pu aimer, et qui aurait pu l’aimer en retour, avec un soulagement teinté d’amertume. Il était patent désormais qu’aucun amour ne naîtrait entre eux, pas même le tiède et misérable lien de la luxure, car c’était une femme chaste et robuste, pas même la tendresse langoureuse des amoureux tardifs, car ce...

Publié le 19/02/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Lucio Mariani, Restes du jour, traduit de l'italien par Jean-Baptiste Para

Testament du joueur de cartes et poète   Quand s'éteindra ma lanterne brumeuse, intermittente et que j'aurai quitté le grand réfectoire si l'un des fennecs qui fouillent les urnes funéraires avait la lubie —quia absurdum — de relier mes papiers avec une aiguille et des baguettes de bois pour observer mes reliques sous verre et expliquer qui je fus,...

Publié le 19/05/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Jean-Baptiste Para, Laromira

                        Laromira   Pardonne-moi si je te dis à l'oreille des choses tristes Quand j'entends le bruit de mes pas dans mes os   Un silence m'a sauvée du mot Un autre silence sauvera le mot   Et le vent sera ma demeure...

Publié le 03/04/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Giorgio Manganelli, Centurie (cent petits romans fleuves)

                               Quatre vingt-six      Il se demande souvent si la question du rapport à la sphère n'est pas, de par sa nature même, insoluble. La sphère n'est pas présente en permanence devant ses yeux,...

Publié le 13/09/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Lucio Mariani, Restes du jour

Mort de chien   Saignant, ensanglanté il pousse de l'épaule la porte entrebâillée : vieux chien blanc ses yeux demandent qu'on l'excuse d'avoir perdu pour la dernière fois l'allégresse et la guerre. Il convient à des crocs d'aventurier comme à la nature du libre bâtard de s'abattre sur le flanc au bord de la commode et fixant le regard sur un angle...

Publié le 30/03/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Vera Pavlova, Immortalité, dans ”Europe”

           Immortalité   Éternise-moi juste un peu : Prends de la neige et sculpte-moi Puis de tes mains chaudes et nues Frotte-moi jusqu'à ce que je brille...                          *   Immortelle :...

Publié le 26/02/2013 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Giorgo Manganelli, Centuries, cent petits romans-fleuves

                                              Trente neuf      Rapide, une ombre court le long des barbelés, à travers les tranchées, près des silhouettes des armes qui se découpent dans la nuit : le messager est pris d'une grande hâte, une furie heureuse...

Publié le 18/11/2011 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

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