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Notes sur le tag : henri thomas

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Dernières notes

Henri Thomas, La joie de cette vie

                                               J’écris, comme si écrire était mon unique moyen de vieillir sans douleur, et sans jouer un rôle dans les rouages.   J’ai l’impression d’appartenir à ma vie plus que ma vie ne m’appartienne, qu’il lui reste peu de...

Publié le 23/06/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, Carnets, 1934-1948

                Lundi 25 mai 1942      Il fallait choisir une existence, une expérience — une forme, afin de ne pas être tourmenté et détruit par un mélange de formes et d’existences dont je n’aurais pas été maître.    Cela n’est pas un appauvrissement. La misère n’est pas dans le calme, elle est dans le trouble qui...

Publié le 06/06/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, Carnets 1934-1948

                              Dimanche 12 juillet 1942   Accepter d’être seul, sans désespoir — telle est la bonne attitude initiale pour parvenir à ne plus être seul — quand ? Peut-être pas ici.   Samedi 18 juillet 1942   Une profonde santé intérieure. Pas de hâte d’en...

Publié le 04/01/2017 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, Poésies

                      Un oiseau   Un oiseau, l’œil du poète s’en empare promptement, puis le lâche dans sa tête, ivre, libre, éblouissant.   Qu’il chante, qu’il ponde, qu’il picore, mélancolique, d’invisibles r ains d emil dans les prés de la musique,   quand il regagne sa haie,...

Publié le 05/09/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, Nul désordre

                                                                                      L’interrogé   — Où, tes poèmes futurs ? — Derrière le mur....

Publié le 07/06/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, Poésies : Un oiseau

                         Un oiseau   Un oiseau, l’œil du poète, s’en empare promptement, puis le lâche dans sa tête, ivre, libre, éblouissant.   Qu’il chante, qu’il ponde, qu’il picore, mélancolique, d’invisibles grains de mil dans les prés de la musique,   quand il...

Publié le 03/02/2016 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Les bords du fleuve, d'Henri Thomas

    Tableau de Charles Blackman   Il y a au bord du fleuve Une fille à robe rouge Attendant la nuit pour vivre,   T ellement sauvage et belle Qu'un soleil éblouissant Marche au milieu de ses rêves,   Il n'a de ciel que ses yeux Derrière une ombre d'orage Couvrant l'azur interdit. Une fille au bord du fleuve...

Publié le 04/06/2015 dans vivelescouleurs par DH | Lire la suite...

Henri Thomas, La joie de cette vie

                            C’est une occupation de voir les nuages courir au vent, se déformer, diminuer, s’élever, s’étaler, disparaître furtivement, changer de lumière et d’ombres. Les nuages ne s’amassent pas dans le ciel à ma demande, mais presque.  ...

Publié le 31/05/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Henri Thomas, La joie de cette vie

                  L’invisible chemin des longues plages, tout de suite effacé, regagne le temps. Marcher contre le vent, sans penser, tu reviens un peu sur l’enfance, les compagnons surprenants sont là, par instants, la longue vague, les oiseaux en équilibre sur l’eau qui monte et descend, l’horizon qui est...

Publié le 21/01/2015 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

je promets des circulations

ce quignon de pain au museau noir, ce commencement de preuve, cet espoir, on l'entame avec le couteau du pauvre qui s'ouvre toujours vers l'estomac, vers la faim et sa pointe douloureuse vers la pointe et son éclat. au pays des résiniers mal résignés les pins restent dans l'alignement, même brûlés, alors qu'autour d'eux sur le sable se tiennent des lézards dont la queue...

Publié le 18/01/2014 dans pas la peine... par Mri | Lire la suite...

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