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Jacques Dupin, « Matière du souffle »

DR   « L’ambiguïté de l’empreinte : être le présent d’une image ou d’un signe, la marque brûlante, – et ensemble distance de l’une, absence de l’un, – une vieille histoire racontée marmonnée sans fin, et l’éclat de son futur imminent… Le battement de sa mort suspendue, sa dérogation d’être ici, son sursis, un élargissement de condamné, sa proximité, son éloignement,...

Publié il y a 6 jours dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Antoine Emaz, « En deçà »

© : Régis Nardoux   Pâle « au bout du jour il n’est pas grand-chose à quoi peuvent s’accrocher les doigts dans un silence de chair remuée vive   le plus souvent on s’est tenu à la surface des gens ou des choses avec en dedans un grand désir muet ––––––––––––––––––––––––––––––––––––––––– les êtres s’échappent  ...

Publié le 17/04/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Dionys Mascolo, « À la recherche d’un communisme de pensée »

  Lettre polonaise sur la misère intellectuelle en France   «  Auschwitz Après une heure de visite, extraordinaire fatigue. Ce n’est pas l’émotion, non. C’est plutôt le dégoût, un mélange d’ennui et de dégoût, mais il faudrait parler d’ennui et de dégoût absolus comme on parle d’amour absolu — ennui et dégoût qui font un instant regretter vraiment l’absence de dieu,...

Publié le 16/12/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Charles Racine, ”le sujet est la clairière de son corps”

« Les entrailles de l’âme qui ouvrent les plaines sans lier les convois qui l’enlacent entendent le pas du vent    Le cheveu s’adoucit sous la main qui mit en sa joie le vent sous la nuit dessinée je frappe à pieds féconds qui montent sur la page atténuant l’écho qui monte en escalier dans le texte qui se procure un passage dans ce mot qui ne serait pas négocié et les abîmes...

Publié le 21/09/2011 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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