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Notes sur le tag : fata morgana

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Dušan Matić, « Chambre d’hôtel »

  « Au cours de la nuit un homme se réveille, soudain, dans une ville inconnue, dans une chambre d’hôtel inconnue. L’homme entrouvre les volets de la fenêtre. La nuit est paisible. Des pas inconnus. Pour la première fois, l’homme se voit autre : inconnu. D’où lui vient ce corps ? La nostalgie qui l’accompagne ? Les passions ? L’homme allume la...

Publié le 05/05/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Glauque »

DR   « Comme je voyageais très bas autour des étangs de septembre je crus la voir elle était là béate au milieu de l’eau la Chinoise du Malespir   dans l’attente lancéolée du songe qu’elle accapare son œil étirant mes yeux elle rit de rien et de l’eau je ne cesse de rajeunir  —————————————   trop de feuilles  ...

Publié le 17/03/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Yves Lemoine, « Tu oublies son nom, roman »

© Bernard Moninot     «             C’est l’heure presque.   au moment où la nuit casse le joueur finit son air l’heure oublie ses paroles   un peu amère d’avoir perdu jusqu’à l’oubli  ...

Publié le 31/03/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Louis-René des Forêts, « Poèmes de Samuel Wood »

© Jacques Robert / Gallimard     « En navigateurs aussi hardis qu’aveugles Peu leur importe où ils mettent le cap, ils foncent Par tourmentes et naufrages jusqu’au point suprême Et c’est le même pour chacun d’entre nous Ils n’y cueilleront après tant de vaillance Que le fruit empoisonné des ténèbres Auquel devra goûter pareillement quiconque Pour...

Publié le 23/09/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « De nul lieu et du Japon »

  « Les mains lisses de terre humide un potier tourne     de l’aube   à la nuit     l’instant différé de sa mort   nous goûterons dans ce bol la mer intérieure     le riz blanc »   Jacques Dupin De nul lieu et du Japon Illustrations de Jean Capdeville Fata...

Publié le 08/09/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jacques Dupin, « Lises lisières liseron »

© Jan Voss   « la vigne serait claire le raisin lourd comme si le malheur n’avait plus de prise quand il nous atteint, et qu’il nous serre dans la séquence infinie de sa venue de son retour – et c’est toi que je dévisage il y a des papillons blancs sur tes lèvres et devant tes yeux, avec les appelants de la foudre, les prémices d’un désastre clair...

Publié le 18/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Bernard Noël, « Le même nom »

Bernard Noël, 8 septembre 2011, Bordeaux © : claude chambard   « — J’ai peur, dit-il en montrant Son livre, il y a là mon nom qui veut me tuer. — N’aies pas peur, dis-je, tu es déjà mort.     — La peur du nom ? — Oui, la peur de rien * * * Tu vas devenir un nom. Tu l’es déjà. Qui voit l’œuvre de la mort ? Un nom n’est pas un visage. C’est...

Publié le 12/01/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

François Dominique, « Tournoyer avec Roger Laporte »

Roger Laporte & François Dominique   « La lecture de Une vie, biographie est censée nous révéler (non au sens mystique, mais comme la révélation d’un négatif en photographie) qu’une certaine modalité d’ÉCRIRE permet d’accéder, non pas au monde du vivant en général, mais à la forme de vie générée par l’écriture. Pas même le Christ, qui n’a jamais écrit durant sa...

Publié le 17/11/2016 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Pierre Bergounioux, « Signes extérieurs »

photogramme du film Vies métalliques d'Henry Colomer     « Quel âge puis-je avoir lorsque je désespère d’entendre jamais rien à l’affaire puisque nul ne semble autrement avancé, et certainement pas les adultes chargés de nous édifier ? Douze ans, treize ? Adopter leurs vues, suivre leurs directives, c’est se perdre à coup sûr. Le moment venu, on leur...

Publié le 06/04/2016 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Edmond Jabès, « Dans la double dépendance du dit »

souvenir de paul celan   « Ce jour-là. Le dernier. Paul Celan chez moi. Assis à cette place que mes yeux, en cet instant, fi xent longuement.   Paroles, dans la proximité, échangées. Sa voix ? Douce, la plupart du temps. Et, cependant, ce n’est pas elle, aujourd’hui, que j’entends mais le silence. Ce n’est pas lui que je vois mais le vide, peut-être...

Publié le 19/03/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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