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Notes sur le tag : bernard vargaftig

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Dernières notes

Bernard Vargaftig, Le monde le monde

  Encore un versant d’acacias Une route presque une syllabe La clairière s’est dénouée Ciel tout à coup et nudité voici comme La ressemblance disparaît La plage sans désolation Sable éraflé un mouvement Dans les profonds  paysages qui s’étendent Jardin et lointain emportés Et hâte dont l’immensité nomme Et le trou autour de l’aveu Le cri le linge...

Publié le 05/12/2022 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Bernard Vargaftig, Dans les soulèvements

  La fugacité disparaît Toujours la même déflagration je t’aime La  hâte obstinément éclaire Ton souffle où je tombe encore une fois   Quel dénuement n’ai-je pas dit Un souvenir sans souvenir aucun ciel N’a l’étendue de l’abandon Un cri l’impudeur pensive   Le sens et l’effacement bougent Le désir avec les oiseaux qui respirent...

Publié le 04/12/2022 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Franco Loi, Cinq poèmes

                                  Moi j'embrasse le temps, et lui il m'emmène, c'est comme ça que fait le vent quand il te respire et on croit respirer de son souffle à lui. Maudite conscience de l'histoire, air des gens morts dans le rêve, mensonge qui te fait croire que ce serait la vie...

Publié le 29/08/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Bernard Vargaftig, Distance nue

Saisissement et souffle Un mur bruissait Les dahlias toujours un geste Et l'échelle appuyée   Brindilles dispersion Mouvement orge Prairie l'écho avec l'ombre Que le vent oubliait   L'étreinte Et l'avalanche près du Pommier quel mot Vient s'effacer en moi   Quand soudain le virage Était le même et cela Dans la durée Si...

Publié le 14/06/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Franck Venaille, C'est nous les modernes — Bernard Vargaftig

                    En hommage à Bernard Vargaftig , 1934-2012      Il existe une profonde obsession du langage chez Bernard Vargaftig. On peut estimer qu'elle est double et vise, d'abord, les termes qu'il n'utilisera jamais, ensuite ceux qui, de livre en livre, forment l'ossature même de son écriture....

Publié le 05/02/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Bernard Vargaftig, Distance nue ; Dans les soulèvements

  24 janvier 1934 - 27 janvier 2012   Je t'aime Les grèves se détachent Et les brindilles Où même déchiré Ton nom est en moi   La dispersion Un mot sur les jardins déjà cela Qu'un rossignol emmène Que commencement   A murmuré N'oubliant aucune ombre Immense comme L'aveu dans chaque pierre Me voit vaciller  ...

Publié le 30/01/2012 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Bernard Vargaftig, Nancy 24 janvier 1934 — Avignon 27 janvier 2012 & l'éternité

Bernard Vargaftig Le lieu exact — ou la peinture de colette deblé   Vivantes Les orties ô même l’orage Et l’absence Et les galets vont si vite   Même l’enfance Tout-à-coup et la cour Plus terrible où le mur craque Et le gouffre   Et les arbres Qui dévalent jusqu’au vent Comme jamais Regardaient le langage ……………………………………… Tant...

Publié le 29/01/2012 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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