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Notes sur le tag : andrew dominik

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La Violence éloignée

Killing them softly, Andrew Dominik, 2012 Cogan (Brad Pitt) est un assassin engagé pour liquider les braqueurs d’un tripot. Il n’a pas mauvaise conscience à tuer, au contraire, il propose même de tuer Markie Trattman (Ray Liotta) tout en sachant qu’il n’est sans doute coupable de rien : il affirme qu’il faut l’éliminer simplement parce que « la rue » pense qu’il est...

Publié le 13/01/2013 dans Art &... par Fabien Rothey | Lire la suite...

Killing them softly

Une mafia sur le déclin qui embauche un tueur compliqué (Brad Pitt) qui lui-même engage un autre tueur, désabusé celui-ci (James Gandolfini), pour éliminer deux braqueurs amateurs. Le tout sur fond de discours dithyrambiques de Georges W. Bush et Barak Obama. Après son contemplatif The assassination of Jesse James by the coward Robert Ford (1), Andrew Dominik s'adonne au film de...

Publié le 20/12/2012 dans eklektik par centrifuge | Lire la suite...

La soumission à la brute

Chopper, Andrew Dominik, 2000 Chopper est un célèbre criminel australien. Il a vendu ses mémoires à des centaines de milliers d’exemplaires. Il est charismatique, il a du charme, et il est ultraviolent. Les critiques ont souvent prétendu qu’Andrew Dominik avait essayé de cerner Chopper avec objectivité, sans se fier aux vantardises et aux affabulations de ses écrits...

Publié le 21/10/2012 dans Art &... par Fabien Rothey | Lire la suite...

La Lâcheté de Robert Ford

The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford Andrew Dominik Pour cerner Robert Ford, comprendre la nature profonde de sa lâcheté, il faut l’observer interagir avec l’idole de son enfance : Jesse James. Mais ce dernier ayant déjà sombré à moitié dans la folie, leurs rapports sont ambigus. Il est difficile de déterminer si Jesse James se moque de lui ou le prend au...

Publié le 07/08/2012 dans Art &... par Fabien Rothey | Lire la suite...

Nomination aux Oscars 2008 ou l'assassinat de Jesse James par l'aveugle académie

Alors que la grève des scénaristes se poursuit aux Etats-Unis et qu'on ignore encore si la cérémonie des Oscars 2008 pourra avoir lieu comme prévu le 24 février prochain, l'Académie a annoncé hier les nommés. Je regrette évidemment que "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford" d'Andrew Dominik ne soit pas davantage cité (ce film est nommé comme meilleur second rôle et...

Publié le 23/01/2008 dans IN THE MOOD... par Sandra Mézière | Lire la suite...

The assassination of Jesse James

Jesse James fut au grand banditisme ce qu'était Elvis Presley au rock, c'est-à-dire le King. Né en 1847, il participe à la Guerre de sécession dès l'âge de 16 ans (dans le camp sudiste). En 1864, il rejoint le gang des bushwhackers puis braque sa première banque en 1866. Avec son frère Frank, il va multiplier durant 15 ans les attaques de banques, trains et diligences. Devenus trop...

Publié le 13/10/2007 dans eklektik par centrifuge | Lire la suite...

In the mood for news (4) : ”L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford”, le film de la...

Cette semaine, « in the mood for news », le bulletin d’informations cinématographiques de “In the mood for cinema” sera entièrement consacré à "L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » d’Andrew Dominik, indéniablement le film de la semaine et peut-être de l’année, présenté en avant-première au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2007 où il a...

Publié le 09/10/2007 dans IN THE MOOD... par Sandra Mézière | Lire la suite...

« L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford » : projection et conférence de presse du...

  La conférence de presse L’assassinat de Jessie James par le lâche Robert Ford. Voilà qui résonne comme le titre d’un film de série B. Voilà qui est tout sauf un film de série B. Un film majeur, sublime, singulier, qui m’a enthousiasmée et captivée comme rarement je l’ai été cette année au cinéma. Mais avant d’en revenir au film et à sa projection :  petit flash...

Publié le 04/09/2007 dans IN THE MOOD... par Sandra Mézière | Lire la suite...

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