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Notes sur le tag : correspondance

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Dernières notes

Lettre de Villiers de l'Isle-Adam (1838-1889) à Jean Marras - Juillet 1869

Mon cher ami, notre vie est un rêve sans bornes, c’est la folie d’un décor d’opium, et quant aux impressions qui se succèdent, elles prennent de telles intensités qu’il m’est impossible de te les peindre. La journée d’hier a été INEXPRIMABLE!   Catulle a pleuré; Judith fondait littéralement en larmes; moi je beuglais comme le dernier des veaux! le conseiller d’Etat, Son Excellence et...

Publié il y a 7 jours dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

Lettre de Villiers de l'Isle-Adam (1838-1889) à Jean Marras - Juillet 1869

Mon cher Marras,  N’avoir pas le temps. Wagner nous attendait à la gare. Demi-syncope générale. Tableau. Judith [Gauthier] a sauté dessus et nous aussi. Tous les soirs chez lui, depuis cinq heures jusqu’à la nuit. Moi, habillé d’une redingote de Wagner. Bu champagne, glaces, thé. Toutes les Walkyries chantées par Wagner au piano et Tristan tout entier. Inouï pianiste! Voix...

Publié il y a 7 jours dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 5. Juin 1853/nov. 1854

  CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS           « Dans votre société si bien civilisée, il faut que je mène une vie de sauvage. Il faut que je m’affranchisse même des gouvernements. Le peuple jouit de mes sympathies. Il faut que je m’adresse à lui directement, que j’en tire ma science, et qu’il me fasse vivre. Pour cela, je viens donc de débuter dans...

Publié le 24/01/2015 dans Si l'art... par Alain | Lire la suite...

Bon baisers d'outre-tombe : 43, rue du Vieux -Cimetière T 6 de Kate et M. Sarah Klise

Que du bonheur !    C'est avec plaisir et fébrilité et un peu d'inquiétude que j'ai dévoré le dernier tome des aventures hautes en couleurs d'un trio pas ordinaire : Lester, un jeune garçon qui vit dans un château avec un écrivain Ignace Bronchon et le fantôme d’une vieille dame Adèle I. Vranstock. Inquiétude car cette nouvelle histoire allait-elle...

Publié le 30/12/2014 dans Les papotis... par Sophie | Lire la suite...

Rainer Maria Rilke, Lou Andreas-Salomé, Correspondance

           Göttingen, dimanche [17 août 1913]   Cher Rainer,     Ta lettre arrive à l’instant et, mon bagage bouclé, je m’installe entre des courroies de plaid et un sac à main pour t’écrire, mon train part dans trois quarts d’heure. Mais je ne puis te dire combien c’est beau de partager ta rencontre avec Werfel [1] ,...

Publié le 28/12/2014 dans litteratured... par Littérature de partout | Lire la suite...

Stuart Merrill (1863-1915) sur une représentation de ”Tristan” à New-York.

  































New-York - La date du 1er décembre 1886 restera mémorable en les annales américaines du wagnérisme. C’est celle de la première représentation à New York de Tristan et Isolde. J’aime à vous transmettre la nouvelle de l’absolu triomphe des wagnéristes, dont un grand nombre étaient accourus au Metropolitain de Boston, de Baltimore et de...

Publié le 22/12/2014 dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

Henry de Groux (1866-1930) à propos de la Musique de Wagner.

« Ce que j’aime dans Wagner, c’est que les chants de victoire eux-mêmes sont imprégnés d’une sorte de mélancolie incurable, qui est malgré tout au fond de toute son œuvre. Oh ! Cette phrase de Wagner à Liszt : Il me semble que ma musique est terrible. C’est un véritable bourbier d’horreur et de sublimité. »

Publié le 21/12/2014 dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

Gustave Courbet, le maître d'Ornans : 4. Janv. 1852/13 mai 1853

  CORRESPONDANCE - EXTRAITS CHOISIS     Gustave Courbet – La fileuse endormie (sa sœur Zélie), 1853, Musée Fabre, Montpellier     « Assise, la fileuse au bleu de la croisée Où le jardin mélodieux se dodeline ; Le rouet ancien qui ronfle l’a grisée. Lasse, ayant bu l’azur, de filer la câline Chevelure, à ses doigts si...

Publié le 20/12/2014 dans Si l'art... par Alain | Lire la suite...

Lettre de Richard Wagner à Eliza Wille en date du 4 mai 1864.

« Mon amie, je serais le plus ingrat des hommes si, tout de suite, je ne vous faisais part de mon immense bonheur. Vous savez que le jeune roi de Bavière m’a fait demander. On m’a, aujourd’hui même, conduit chez lui. Il est si beau et si charmant, il est si riche de cœur et d’esprit que je crains de voir sa vie s’évanouir dans ce monde de fer comme un divin rêve inconsistant. Il...

Publié le 20/12/2014 dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

Lettre de Richard Wagner à Eliza Wille en date du 4 mai 1864.

« Mon amie, je serais le plus ingrat des hommes si, tout de suite, je ne vous faisais part de mon immense bonheur. Vous savez que le jeune roi de Bavière m’a fait demander. On m’a, aujourd’hui même, conduit chez lui. Il est si beau et si charmant, il est si riche de cœur et d’esprit que je crains de voir sa vie s’évanouir dans ce monde de fer comme un divin rêve inconsistant. Il...

Publié le 18/12/2014 dans Le Prince... par Odelf | Lire la suite...

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