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Passages

Le marcheur est le seul à s’entendre avec le temps. En retour, celui-ci le comble de bonheurs insignes en lui ouvrant des chemins qui lui ressemblent, des raccourcis pierreux et malaisés entre des maisons et des jardins ou des méandres de pavés luisants le long de sévères murailles.   Allié au temps pour la conquête d’un vieil escalier ou d’une traboule, le passant (qui se hâte...

Publié il y a 6 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Le sens de l’eau

Qu’importe aux sapins et aux épicéas ? Nourriciers, ils nous hébergent déjà et survivent mieux aux guerres parce qu’ils ne vivent pas dans le temps humain.   Nous pourrions les imiter un peu si nous n’avions pas perdu le sens de l’eau, si nous n’avions pas oublié l’intimité si vaste et sage avec son chant multiplié par les fontaines.   Forêt confiante en l’infinie...

Publié il y a 9 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

Au parc

Nos autos rôdent autour du parc et le grignotent en ronronnant mais à l’inverse du dompteur qui retient ses fauves, nous n’avons pas de fouets à leur claquer au nez. Aussi s’approchent-elles de plus en plus près, comme si elles seules détenaient le privilège du mouvement.   Au parc, la certitude paradoxale de se sentir chez soi au beau milieu d’un lieu public exhume de nos...

Publié il y a 11 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

À ciel ouvert

Enfants, la conscience de notre disproportion au monde nous pousse à rêver d’habiter les lieux les plus saugrenus. Qui n’a pas réajusté l’univers à sa dimension en construisant des cabanes, en aménageant des placards et même en s’appropriant un gros arbre creux ?   Précaires, rien de ce qui abrite, recouvre, englobe, recèle, en un mot embrasse, n’a échappé à notre élan de...

Publié il y a 13 jours dans LE BLOG... par Christian COTTET-EMARD | Lire la suite...

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