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Notes sur le tag : patrick charbonneau

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W. G. Sebald, « …Le paysage, depuis la pièce au plafond bleu… Austerlitz, extrait »

  « Le paysage, depuis la pièce au plafond bleu qu’Adela désignait toujours comme ma chambre, frisait en vérité le surnaturel. Mon regard dominait la cime des arbres, pour la plupart des cèdres et des pins parasols, tableau de vertes collines étagées depuis la route en contrebas de la maison jusqu’aux rives du fleuve ; je voyais de l’autre côté les plis sombres des...

Publié le 04/06/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « La sombre nuit fait voile »

DR   « III   Dans une cage à grillons chinoise nous avons gardé un temps le bonheur enfermé. Les pommes de paradis prospéraient, splendides, il y avait plein d’or sur l’aire de battage, et tu disais que la nuit il fallait veiller sur le fiancé comme sur un clerc. C’était plus souvent carnaval pour les enfants. Il y avait dans le ciel des...

Publié le 05/04/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « Les émigrants »

DR   « Nous partions aussi à la campagne, les jours où il faisait particulièrement beau, pour découvrir le règne végétal ou, sous prétexte d’herboriser, nous occuper tout simplement à ne rien faire. Pour ces sorties qui avaient lieu le plus souvent au début de l’été, il arrivait que se joignît à nous le fils du coiffeur et “croque-mort” Wohlfahrt, qui passait pour n’avoir pas toute...

Publié le 18/05/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « All’estero »

DR   « Il y a dans cette ville une autre qualité de réveil que celle à laquelle on est habitué. Le jour s’y lève en effet dans le silence, un silence seulement troublé par quelques éclats de voix, un rideau de fer que l’on remonte, les claquements d’ailes des pigeons. Combien de fois, songeais-je, ne me suis-je retrouvé couché dans une chambre d’hôtel, à Vienne, à Francfort...

Publié le 16/08/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « Un rêve de valse »

© : Jan Peter Tripp, 1990   « Le voyageur à présent est enfin arrivé à la gare-frontière   Un douanier lui a dénoué ses lacets quitté ses chaussures   Sur les planches rabotées au sol sont posés les bagages sans maître La valisette en cuir de porc s’est ouverte, la pauvre âme envolée   Une pénible investigation...

Publié le 18/05/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « Les Émigrants »

© : Eamonn McCabe   «  Quand au cimetière juif, le fonctionnaire me remit, après avoir quelque peu cherché dans un coffre ad hoc suspendu au mur, deux clés dûment étiquetées, en me donnant cette explication pour le moins étrange que pour parvenir au cimetière juif il fallait, à partir de l’hôtel de ville, marcher mille pas vers le sud, en ligne droite, jusqu’au bout de la...

Publié le 18/05/2016 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « Vertiges »

  « Je suis resté jusqu’au milieu de la matinée à prendre mes notes à la Fondamenta Santa Lucia. Le crayon courait sans peine sur le papier et de temps en temps un coq chantait, enfermé dans une cage sur le balcon d’une maison de l’autre côté du canal. […] Chargée de montagnes d’ordures, une barge passa, avec un gros rat qui courait le long du bord et finit par plonger dans l’eau...

Publié le 18/05/2015 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald / Jan Peter Tripp, « Nul encore n’a dit »

    «  Sende mir bitte   den braunen Mantel  aus dem Rheingau in welchem ich vormals meine Nachtwanderungen machte * * * Envoie-moi s’il-te-plaît   le manteau marron du Rheingau dans lequel autrefois je faisais mes promenades nocturnes »   W. G. Sebald / Jan Peter Tripp « Nul encore n’a...

Publié le 25/10/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

W. G. Sebald, « Le promeneur solitaire »

  « Le premier texte que j’ai lu de Walser était son Kleist à Thoune , où il est question des souffrances endurées par un homme qui désespère de soi et de son métier, et du paysage environnant, d’une enivrante beauté. “Kleist est assis sur le mur d’un petit cimetière. Il fait un temps humide et lourd à la fois. Il ouvre son habit pour dégager sa poitrine. En contrebas, comme...

Publié le 18/05/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Bonne année 2014 à tous les amis.

« Le vœu exaucé est de l’ordre de l’expérience, il représente sa sanction suprême. “Ce qu’on souhaite dans sa jeunesse, on le possède à profusion dans sa vieillesse”, a dit Goethe. Plus tôt dans la vie le souhait est formulé, et plus grand est la perspective qu’il se réalise. La vie, serait-on en droit de dire en conséquence, est précisément assez longue pour donner à espérer que les...

Publié le 01/01/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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