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Notes sur le tag : franck venaille

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Dernières notes

Franck Venaille, « Ô voici des ruines »

DR   « ô voici des ruines combien pénibles à franchir l’amoncellement de pierres voici qu’il forme rivière à traverser et le lit de l’eau craque et murmure       mais qu’il fait tendre également dans la douceur des peaux, l’odeur prégnante du foin qui fut hier ramassé par un essaim d’enfants parlant langue immature  ...

Publié le 13/06/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Pour en finir… »

DR   Pour en finir, jamais souvenir d’enfance ce Garçon au tablier noir est-ce vraiment moi ? Pour en finir il faudrait que la faute, enfin, Soit reconnue telle : tout cela dans une odeur Forte de prêtre Le péché sent L’homme en Noir également N’y touchez pas ! Ne mettez Jamais plus votre chair contre celle de l’en- Fant Que vous...

Publié le 29/04/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « L’enfant rouge »

Photogramme du film de Guy Lejeune, Franck Venaille, l’homme qui voulu être belge   « L’odeur de la ville tout entière parvient jusqu’à nous, les disgraciés. Demain sera dimanche. Il échappe à cette médiocrité générale dénoncée dans un tract par La Jeunesse communiste . Père, je vous ai aimé tragiquement, c’est à dire à travers mes larmes. Et qu’en est-il du combat des...

Publié le 10/02/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Visage du condottiere »

DR   « D’une douleur prégnante je cherche la raison quand cesserai-je de porter à mon cou cette pancarte où s’étale le mot : “c.o.u.p.a.b.l.e” ? Pourrais-je enfin vivre et penser, agir, aimer et caresser la chair de l’autre sans me croire installé sur le bûcher de souffrir ? D’une blessure ancienne suinte le pus. Quelque chose se tord et...

Publié le 19/11/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Le Sultan d’Istamboul »

  « Qui est vraiment cet homme ? se demandait l’enfant. Ce n’est pas mon père. Je le sais. Ce n’est pas un être ordinaire. Je l’ai bien compris. Pourquoi se tient-il ainsi, éloigné de toute intrigue, de toute attache envers le monde ? Est-il riche ? Je le crois. Ne dit-on pas qu’il est le maître du Bosphore ! Mais pourquoi le vénère-t-on ? Pourquoi sur...

Publié le 04/09/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Le Descente de l’Escaut »

DR   « Mais je vous écrirai encore : j’ai tant de choses à vous dire ! J’aime ces petits magasins qui regardent le fleuve. Il s’y vend de la dentelle, des abat-jour, d’anciennes cartes postales humides d’avoir trop approché les âmes des enfants morts enfermées dans des coffrets d’argent. Désormais — mais vous le savez — ce n’est plus ma langue. J’éructe des mots...

Publié le 31/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « La tentation de la sainteté »

© Jacques Sassier   « Père. J’avais onze ans. J’étais présent lorsque de Ryck eut le tibia fracturé dans un choc avec un gardien de buts. Je me souviens encore du bruit de l’os brisé. De cette sorte de stupeur hébétée qui s’empara du stade. C’était la première fois que j’assistais à un match. Ma première rencontre avec le football a donc été marquée par une blessure, les...

Publié le 29/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Cinq éléments d’une réponse »

DR   « Dans tout ce que j’écris il y a la permanence d’une grande pudeur. C’est donc tout le contraire d’une attitude qui se voudrait sciemment scandaleuse. Je m’attache au contraire à sauvegarder, préserver tout ce qui, j’y reviens, provient de l’enfance. Les actions d’un enfant, d’un adolescent, ne se jugent pas en terme de “normalité”. L’écriture non plus. Et puis,...

Publié le 28/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « L’apprenti foudroyé »

DR   « Voici mes poignets assez fins pour qu’ils ressemblent à ceux d’une femme que l’on déshabille Je suis encore un adolescent triste qui réclame son père Mon déjà vieux père qui peine à porter sa valise quand nous nous retrouvons légers Et je suis ce fils mystérieux qui t’a tant fait pleurer mais qui maintenant appelle tes mains de menuisier du Faubourg Reviens Nous boirons...

Publié le 26/08/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Franck Venaille, « Requiem de guerre »

DR   « Ah ! s’en aller pleurer sur un banc de bois le dimanche. Rejoindre la compagnie des hérissons. C’est ainsi. C’est fait. Nous ne recommencerons plus les erreurs d’antan. Il y a chez cet écrivain, une volonté farouche de faire entendre ses silences. Eh ! L’ami ! C’est bien à toi que je m’adresse. Tu avais le regard clair de celui qui donne tout et...

Publié le 24/06/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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