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Notes sur le tag : christian bourgois

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W. H. Auden, « Dis-moi la vérité sur l’amour »

    « D’aucuns disent que l’amour est un petit garçon,            D’autres disent que c’est un oiseau, D’aucuns disent qu’il fait tourner le monde,            D’autres disent que c’est absurde, Et quand je demandai au voisin,...

Publié le 05/06/2020 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Annie Dillard, « Les vivants »

DR     « Il vit des traces d’oiseau sous le niveau de la marée haute, là où la ligne de gravillon noir et rouge cédait la place à une boue sablonneuse. Ces traces de pattes semblaient tomber du ciel, comme si Dieu venait de donner forme à l’une de ses créatures et de la déposer là. Trois ergots s’enfonçaient dans la boue, reliés par de larges palmes. L’oiseau avait...

Publié le 05/08/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

António Lobo Antunes, « Jusqu’à ce que les pierres deviennent plus douces que l’eau »

DR   « […] heureusement que mon père est décédé sans assister à la mort du village, il est là dans le cimetière sous la bonne garde de ma cousine qui n’oublie jamais de le saluer – Mon oncle quand elle nettoie le caveau même si elle discute plus avec ma mère bien sûr, je suis persuadé que bien que l’une à l’extérieur et l’autre à l’intérieur de l’acajou elles ne...

Publié le 06/03/2019 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Jim Harrison, « Lettres à Essenine »

© : David Brigham   « Pour répondre à certaines questions que tu pourrais poser si tu étais vivant et si nous étions amis, mais que se demandent deux poètes après une si longue absence ? Pourquoi as-tu été vivant et comment suis-je en train de mourir sur terre sans égrener la litanie ordinaire des complaintes, ce qui revient à s’inquiéter à voix haute, égrener ces...

Publié le 23/02/2018 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Fernando Pessoa, « Le Livre de l’intranquillité »

  « Si notre vie pouvait se passer éternellement à la fenêtre, et si nous pouvions rester ainsi, tel un panache de fumée immobile, et vivre à jamais le même instant crépusculaire venant endolorir la courbe des collines… Si seulement nous pouvions demeurer ainsi, jusqu’au-delà de toujours ! Si au moins, en deçà de cette impossibilité, nous pouvions rester ainsi, sans commettre...

Publié le 05/11/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Enrique Vila-Matas, « Mac et son contretemps »

DR   « Lectures qui laissent à jamais une trace. 53 jours , par exemple, le roman inachevé de Georges Perec. En fait, je crois qu’il a discrètement influencé ce journal d’apprentissage. Non, ce n’est pas que je le crois, c’est que je suis sûr maintenant qu’il a influencé mon journal, même si je l’avais oublié jusqu’à aujourd’hui. Le titre du livre de Perec, allusion directe au...

Publié le 06/07/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Fernando Pessoa, « Le livre de l’intranquillité »

DR   « Depuis cette terrasse de café, je contemple la vie en frémissant. J’en vois bien peu — elle, cette éparpillée — concentrée ici sur cette place nette et bien à moi. Un marasme, semblable à un début de saoulerie, m’élucide l’âme sur bien des choses. En dehors de moi, j’entends s’écouler, dans les pas des passants, la vie évidente et unanime. En cette heure-ci, mes...

Publié le 13/06/2017 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Lydia Davis, « Histoire réversible »

« Mon ami d’enfance   Qui est ce vieil homme qui marche l’air un peu sombre avec un bonnet sur la tête ? Mais lorsque je l’appelle et qu’il se retourne, il ne me reconnaît pas tout de suite non plus — cette vieille femme qui lui sourit bêtement dans son manteau d’hiver. »   Lydia Davis Histoire réversible Traduit de l’américain par Anne...

Publié le 26/05/2016 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Philippe Lacoue-Labarthe, « phrase »

photo in Philippe Lacoue-Labarthe, Altus un film de Christine Baudillon et François Lagarde (Hors-Œil éditions)   «  Phrase X (« les morts »)   « Ceux-là, sans visage identifiable, mais ceux-là, ils sont venus, ils se sont assis autour de la lampe, ils ont dit qu’ils étaient de passage mais ils ont demandé pourquoi nous refusions...

Publié le 06/03/2016 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

Fernando Pessoa, « Le livre de l’intranquillité »

« Perdre son temps relève d’une certaine esthétique. Pour les subtils de la sensation, il existe un formulaire de l’inertie qui comporte des recettes pour toutes les formes de lucidité. La stratégie mise en œuvre pour combattre la notion de convention sociale, les impulsions de nos instincts, les sollicitations du sentiment, exige une étude approfondie dont le premier esthète venu est...

Publié le 04/12/2014 dans Un... par Claude Chambard | Lire la suite...

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