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Notes sur le tag : amour
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Dernières notes
Locédia, éphémère (41)
Tu te levas alors pour explorer l’appartement, curieuse de ce nouvel espace que ton ignorance rendait extravagant. Je t’accompagnais dans chaque pièce, écoutant ton babillage, commentaires pleins de drôleries sur les objets journaliers que je ne voyais plus. Cette exploration me dépouillait progressivement de mes réticences à me livrer à tes manipulations enchanteresses. Nous revînmes au...
Publié le 05/12/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Locédia, éphémère (40)
Effectivement, je logeais provisoirement dans l’appartement familial, libre en ces jours de vacances scolaires. Nous nous y rendîmes en marchant étroitement enlacés, nous racontant les pensées qui nous passaient par la tête, sans y attacher d’importance, concentrés sur ce qui devait se passer par la suite lorsque nous pénétrerions dans le refuge de mon enfance. Entrée de ton inconstance...
Publié le 01/12/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Locédia, éphémère (38)
Je me souviens avec émotion du jour où j’ai cru te prendre dans les filets de notre amour. Tu m’avais téléphoné la veille d’une voix claire, différente, sûre de toi. Tu m’avais donné rendez-vous devant un cinésens, me disant ton besoin de me voir. J’avais deviné que ton attitude envers moi changerait ce jour là. Aussi est-ce avec excitation que j’ai attendu le lendemain. Je me souviens du...
Publié le 23/11/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Lettres d'amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern et Thomas Baas
Lettres d'amour de 0 à 10 de Susie Morgenstern et Thomas Baas Ernest, 10 ans, habite avec sa grand-mère Précieuse et leur gouvernante Germaine. Dans son quotidien, tout est régi par un certain nombre de règles et d'habitudes. Rien ne dévie jamais. Comme si la vie devait se plier au deuil éternel de tous ses morts qui hantent la mémoire de Précieuse. Un jour, débarque dans sa...
Publié le 11/11/2019 dans the... par frenchbooklover | Lire la suite...
Locédia, éphémère (33)
Dernier étage lentement révolu, ouvert sur la porte sans battant, sur un palier obscur où j'avais déjà vainement cherché un interrupteur. Il fallait deviner d'un pas hésitant, parallèle au sol, le départ d'une nouvelle série de marches plus abruptes, écrasées entre deux murs tachés de gris. Ce nouvel escalier ne sentait pas la cire, mais dégageait une vieille odeur de grenier, une odeur de...
Publié le 03/11/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Locédia, éphémère (31)
Une de ces affiches représentait une femme aux dents écarlates tenant à la main une brosse à dents. Elle s'écriait en lettres noires : « Ne vous brossez pas les dents avec n'importe quoi ! » A la suite de ces mots, on pouvait voir une brosse à dents électrique vibrante revêtue de ses pare-gencives. Pourquoi cette affiche anodine me fit penser à toi, Locédia ? Ce n'était ni la brosse...
Publié le 25/10/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Sens cosmique
Le sens cosmique, c’est le sens de l’affinité des éléments entre eux et par Dieu. C’est le sens de l’amour universel à travers l’amour des particuliers.
Publié le 09/10/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
Locédia, éphémère (26)
Non, je ne me suis pas vraiment endormi. Ce n'était pas le sommeil. Ce ne fut pas non plus une veille. Etat de somnolence qui, à un certain niveau, influence la perception extérieure jusqu'à provoquer l'évènement. J'étais, Locédia, entre toi et moi. T'avais-je oublié ou m'oubliais-je ? Je ne sais plus. Non… Ce n'était pas l'oubli, mais l'absence, une absence totale de pensées. Et soudain te...
Publié le 04/10/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
André BRETON et le JOURNAL
Alain Pauzié, Musée d'art naïf et d'arts singuliers, Laval, 2019 ... L'acte d'amour et l'acte de poésie Sont incompatibles Avec la lecture du journal à haute voix ... André BRETON , Constellations, Gallimard, 1968
Publié le 30/09/2019 dans Sur du vent par SUR du VENT par Henri CHEVIGNARD | Lire la suite...
Locédia, éphémère (25)
Le premier jour du printemps, quand la sève nouvelle travaille le corps, les cadavres d'amour étaient enterrés au cours d'une grande fête. De grosses pipes, utilisées une fois l'an pour la circonstance, mues par des soufflets de forge, éclairaient le puits de leurs flammes violacées tandis que le fossoyeur opérait la mise en bière des cadavres. Bien payée, il ne travaillait qu'un jour par...
Publié le 29/09/2019 dans Regards sur... par galavent | Lire la suite...
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