Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Créez votre blog gratuit ou pro

Je crée mon blog Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère Explorez la blogosphère

Notes sur le tag : allen

Tags relatifs

Dernières notes

LTC Kinéma conseille de voir...

Publié il y a 4 jours dans LTC - LA... par LTC - LA TOUR CAMOUFLE : ”LA LORRAINE AU COEUR DU MONDE !” | Lire la suite...

LTC Kinéma conseille de voir...

Publié il y a 4 jours dans LTC - LA... par LTC - LA TOUR CAMOUFLE : ”LA LORRAINE AU COEUR DU MONDE !” | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1992

EDITORIAL : Par Edouard S. En 1992, fidèle abonné, je lis Les Inrockuptibles , publication ayant je crois disparu depuis. Le début d’année est celui d’une tornade provoquée par une jeune fille frêle mais teigneuse du Dorset. Le magazine présente la demoiselle et l'orage monte sur les trois numéros de printemps : une demi-page, puis deux entières, puis sept et la couverture. PJ Harvey a...

Publié il y a 8 jours dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1991

EDITORIAL : Par Céline « Les Amants du Pont-Neuf est un véritable chef-d’œuvre, un ouvrage poétique, réaliste, tendre et dur à la fois. Espérons que le public saura lui faire un bon accueil, car le destin du talentueux Léos Carax ne tient qu’à un film. » Je n’en mène pas large lorsque je finis cette phrase. Il est tard et le devoir est à rendre pour le lendemain....

Publié le 22/08/2016 dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1990

EDITORIAL : Par Nolan - Tu es vraiment un marrant. Tu me fais marrer. - Marrant comment ? Henry Hill (Ray Liotta) et Tommy DeVito (Joe Pesci) dans Les Affranchis Célèbre échange qui marque le tournant de la non moins célèbre scène du restaurant au mitan du chef d'œuvre de Scorsese , l'un des rares films qui illumine une année 1990 marquée par une série de films...

Publié le 16/07/2016 dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1985

EDITORIAL : Par Céline S.-P. Si je devais remplir le tableau Zoom Arrière de cette année 1985 en ne tenant compte que des films vus au cinéma cette année-là, la tâche serait particulièrement aisée. En 1985, j’avais 9 ans et je n’ai vu qu’un film en salle : Les Goonies . Dans mes souvenirs, ce fut mon premier « vrai » film au cinéma, entendez qu’il ne s’agissait pas d’un...

Publié le 12/02/2016 dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1983

EDITORIAL : Par Jean-Luc L. 1983 Fin d'une époque Mai 1981 n'avait pas marqué de rupture avec le cinéma des années 70. L'élection de Mitterrand ne faisait qu'entériner la victoire de l'idéologie dominante depuis 1968. En revanche, l'entrée dans la rigueur en 1983 avec le gouvernement Fabius et le refus de sortir du SME marquent une fracture profonde avec le passé. Cette faillite de...

Publié le 10/11/2015 dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

Sur vos écrans en 1977

EDITORIAL : Par Céline Be kind, rewind. Pas besoin de remonter ma montre pour revenir en 1977. Cette année, les montres sont à quartz : " la magie quotidienne à votre poignet ". Si Roger Moore n’est pas l’espion que j’aime le plus, j’ai adopté sa Seiko à affichage digital qui égrène heures, minutes et secondes, comme le compte à rebours d’une année explosive. Tic, tac, tic, tac......

Publié le 12/05/2015 dans Zoom Arrière par Edouard S. | Lire la suite...

”Amours en autres enchantements” de Sarah Addison Allen

La famille Waverley a toujours été considéré comme des gens à part. Claire assume sa petite part de magie à travers différents plats qu'elle concocte tous les jours. Sa soeur Sydney, elle, a toujours eu la bougeotte et a préféré s'éloigner le plus possible de cette étrange famille. Sauf qu'un jour, Sydney est dans une situation difficile et ne voit pas d'autre solution que de revenir...

Publié le 20/12/2013 dans Les petits... par Lizouzou | Lire la suite...

Coupes franches

Devant Blue Jasmine , on commence par apprécier la façon dont sont traités les protagonistes, sans ménagement mais sans mépris, on commence par avancer par à-coups, on commence à préférer des scènes de-ci de-là. Woody Allen y pratique l'alternance en passant, sans s'embarrasser de transitions, d'une époque, celle de la splendeur sociale de Jasmine, à une autre, celle de son...

Publié le 29/10/2013 dans Nightswimming par Edouard S. | Lire la suite...

Page : 1 2 3 Suivant