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Notes sur le tag : michaux
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Dernières notes
L'espace du dedans
A qui n'a jamais lu Henri Michaux on met souvent entre les mains Plume , ce qui n'est pas un mauvais choix car entendons-nous bien, rien n'est mauvais chez Michaux. S'il est moins connu, c'est pourtant vers un autre recueil qu'il convient de se tourner : L'espace du dedans . Tout simplement parce qu'il fut conçu par Michaux lui-même qui se plongeait alors dans une entreprise étrange :...
Publié le 25/01/2010 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Le 3 janvier 1928
Le 3 janvier 1928, Henri Michaux vogue vers l'Amérique Latine pour un voyage dont le récit sera Ecuador . Il s'ennuie, s'interroge - Mais où est-il donc ce voyage ? - et finit par s'occuper, comme il peut. Je viens de jouer... comme ça dilate... Excellent contre la pétrification qui est tout l'écrivain. Il y a quelques minutes j'étais large. Mais écrire, écrire : tuer quoi.
Publié le 03/01/2010 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
L'homme à tête de chou
Au théâtre du Rond-Point, Bashung chante Gainsbourg mis en mouvements par Gallotta : tragique, érotique et poignant. Au cours du spectacle, face aux corps qui s'empoignent et se rejettent, cette phrase de Michaux se glisse derrière les voix des deux grands absents : Hommes et femmes au bord de l'abîme de l'amour, ne se rencontrant jamais.
Publié le 13/12/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Fatigué
Il est des jours où Henri Michaux balaie toute concurrence et s'impose dans les grandes largeurs. On éprouve alors pour cet homme une immense gratitude. Ma vie : traîner un landeau sous l'eau. Les nés-fatigués me comprendront.
Publié le 25/11/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Chronique sportive
Amusons-nous un instant et transformons Henri Michaux en chroniqueur sportif d'une incertaine victoire française : Ce fut une épopée de géants. Nous la vécûmes en fourmis. Nous triomphâmes ainsi. Succés par la porte basse.
Publié le 19/11/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Les temps ne changents pas
Si Henri Michaux a écrit ce qui suit au mitan du siècle dernier et qu'il n'est pas question de comparer deux temps aussi différents que le sien et notre présent, il n'en demeure pas moins que la lecture des journaux et l'observation de certains de nos contemporains rendent furieusement nécessaires l'observation suivante : A chaque siècle sa messe. Celui-ci, qu'attend-il pour...
Publié le 18/11/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Gris
Il était là ce matin, le gris de l'automne à Paris. Le vrai gris humide et froid, le bitume qui luit, le vent sur les boulevards et une écharpe de cendres enroulée aux cheminées. Léger pincement au coeur, la parole à Henri Michaux : Au-dessus des villes les nuages ne partent plus. Les matins ne reviennent pas.
Publié le 08/11/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Belgique
Alors qu'une voix demandait : Qu'est-ce que la Belgique ? un mauvais esprit répondit : une terre qui transforme ses poètes en exilés. Si cette histoire n'est que partiellement vraie et fort peu évidente à vérifier, il n'en demeure pas moins que pour Henri Michaux elle est exacte. Il est aussi vrai que l'univers dans lequel vit la parole de Michaux n'existe sur aucun atlas. Et en ce jour des...
Publié le 01/11/2009 dans Vox Poetik par mustagh | Lire la suite...
Tous dopés
« Je me dopais légèrement aux amphétamines, un comprimé de Corydrane installait, selon la formule de Sartre, « un soleil dans ma tête », À lui un comprimé ne suffisait pas, il voulait un très grand soleil et mâchait par poignées la Corydrane qu’il réduisait en une bouillie acide, se détruisant la santé en toute conscience au nom de ce qu’il appelait le « plein...
Publié le 23/04/2009 dans WILLEMS... par Jean-Pierre WILLEMS | Lire la suite...
EMPAROUILLAGE
Ce poème a écorcobalissé ma route cette semaine ripe à ra et rape à ri. Sans me défaisser, je le libuque sur les terres de mes îles... LE GRAND COMBAT Il l'emparouille te l'endosque contre terre ; Il le rague et le roupète jusqu'à son drâle ; Il le pratèle et le libuque et lui baruffle les ouillais ; Il le tocarde et le marmine, Le manage rape à ri et ripe à ra....
Publié le 03/04/2009 dans LES ÎLES INDIGO par la bacchante | Lire la suite...
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